[{"bbox": [82, 100, 1127, 277], "category": "Table", "text": "<table><thead><tr><td>Catégorie</td><td>Risques</td><td>Probabilité (Haute/ Moyenne/ Faible)</td><td>Impact (Haut/ Moyen/ Faible)</td><td>Mesures d'atténuation</td></tr></thead><tbody><tr><td></td><td></td><td></td><td></td><td>orienter la priorité d'intervention vers l'association agropastorale</td></tr></tbody></table>"}, {"bbox": [92, 285, 297, 312], "category": "Section-header", "text": "Enseignements tirés :"}, {"bbox": [92, 312, 1119, 498], "category": "Text", "text": "D'une part, il apparaît de plus en plus clairement que le processus de changement climatique, y inclus la désertification, la perte de biodiversité et l'épuisement des ressources naturelles s'accélère et nécessite des actions urgentes. D'autre part, la durabilité de résultats obtenus ne peut être garantie que si l'intervention s'inscrit dans une perspective à long terme et dans une logique inclusive d'intervention où les enjeux des différentes parties prenantes sont pris en compte. Les enseignements tirés du contexte, des études les plus récentes en matière de changement climatique et de développement durable mais également, des dernières interventions, ont largement guidé la conception de l'intervention du PALCC + et la rédaction du présent document."}, {"bbox": [144, 522, 439, 553], "category": "Section-header", "text": "3.5. Logique d'intervention"}, {"bbox": [85, 568, 807, 595], "category": "Text", "text": "La logique d'intervention sous-jacente pour cette action est décrite ci-dessous :"}, {"bbox": [85, 607, 1129, 766], "category": "Text", "text": "La conservation et la régénération des ressources naturelles dans les paysages sont à la fois tributaires et éléments clés du développement social. En effet, le développement socio-économique des sociétés ne pourra pas se faire sans mesures d'atténuation et d'adaptation au changement climatique et sans efforts concrets de préservation des ressources naturelles. A l'inverse, sans développement socio-économique des populations, il sera très difficile voire impossible d'obtenir leur adhésion aux changements à introduire en matière d'exploitation et de gestion des ressources naturelles telles que l'eau, le sol et la biodiversité."}, {"bbox": [85, 778, 1129, 938], "category": "Text", "text": "L'initiative PALCC+ doit représenter le facteur déclenchant pour sécuriser le processus d'économie verte dans les paysages de Fazao-Malfakassa-Abdoulaye et Togodo-Mono à travers (A) la conservation, la régénération et la valorisation durables des ressources naturelles (B) le développement économique et social durable des communautés qui composent les paysages ciblés (C) l'impulsion d'une gouvernance environnementale attentive aux principes d'équité, de sécurité et de paix sociale. Ces 3 axes d'intervention sont reflétés dans les objectifs spécifiques de cette intervention qui ne pourront être atteints que si les résultats escomptés sont obtenus."}, {"bbox": [85, 950, 840, 977], "category": "Section-header", "text": "Gestion des aires protégées dans les paysages MFA et TM (produits de l'OS1)"}, {"bbox": [85, 989, 1129, 1414], "category": "Text", "text": "Au cours des vingt dernières années, le modèle de gestion des aires protégées par des partenariats public-privé (PPP) a progressivement émergé en Afrique francophone. Ce modèle est utilisé lorsque les États ne souhaitent pas investir directement dans la gestion des aires protégées pour des raisons de choix politique ou de contraintes budgétaires. Le PPP présente des avantages : (1) durée et diversification des sources de financement ; (2) mise en place de structures de gouvernance formelles ; (3) prise de décision efficace dans la gestion quotidienne ; (4) utilisation de techniques et méthodes de conservation et d'écotourisme éprouvées ; (5) professionnalisme accru du personnel national. Cependant, la mise en place d'un PPP nécessite un temps de préparation en raison de la nécessité d'évaluer le contexte et les mesures à adopter (planification), d'établir un budget pour la première période d'activité (normalement 5 ans), d'établir les termes contractuels entre l'État et les partenaires, et de rechercher un financement à plus long terme que la période initiale. Cette phase de mise en place du PPP peut prendre 2 à 3 ans. Au cours de cette période, le PALCC peut contribuer à préparer le terrain en renforçant les brigades forestières et en accompagnant le processus de délégation de gestion au moyen de PPP mais aussi, la gestion même des aires protégées, le PALCC + permet d'assurer le contrôle des zones territoriales sensibles et à haut impact en termes de préservation de la biodiversité. Le dialogue politique sera ici essentiel car les aires protégées sont et demeurent propriété de l'Etat et la délégation de leur gestion, ainsi que les ressources humaines, matérielles et financières qu'il faut allouer pour leur préservation seront déterminantes en termes d'efficacité et de pérennité."}, {"bbox": [85, 1426, 1129, 1639], "category": "Text", "text": "Il est important de noter qu'un gap financier pour la période suivant la signature des PPP pour la mise en œuvre des plans de gestion et d'aménagement à partir de 2025 est déjà identifié. Il est possible que la contractualisation des PPP se terminera probablement à la fin du projet. Les deux outputs de l'OS 1 sont intégrés sur la base de l'orientation stratégique et des solutions techniques qui constituent la base des négociations entre les partenaires privés et l'administration togolaise pour l'attribution des PPP. Les PPP doivent tenir compte de la gestion transfrontalière de l'aire protégée de Fazao-Malfakassa avec le parc de Kyobobo au Ghana et de Togodo en tant qu'aire protégée dans la réserve transfrontalière UNESCO-MAB avec le Bénin. A cette fin, la collecte de fonds pour assurer la gestion transfrontalière est essentielle et PALCC+ doit également agir dans ce sens."}, {"bbox": [548, 1662, 666, 1686], "category": "Page-footer", "text": "Page 17 of 27"}]