[{"bbox": [83, 104, 1147, 156], "category": "Text", "text": "de la couverture sanitaire universelle (CSU) et une contribution à l'atteinte des ODD. Les axes stratégiques principaux sont:"}, {"bbox": [120, 163, 790, 191], "category": "List-item", "text": "- L'amélioration des prestations de services et continuité des soins"}, {"bbox": [120, 191, 1147, 245], "category": "List-item", "text": "- L'appui aux différents piliers du système de santé (ressources humaines, médicaments, infrastructures et équipements, financement et information sanitaire)"}, {"bbox": [120, 245, 732, 272], "category": "List-item", "text": "- Le renforcement de la gouvernance et du système de santé"}, {"bbox": [83, 277, 1147, 438], "category": "Text", "text": "Le secteur de la santé en République démocratique du Congo est depuis peu caractérisé par l'introduction de réformes aux niveaux central et provincial. Amorcée depuis 2006, légiférée en 2008 (Loi organique n° 08/016 du 07 octobre 2008), la décentralisation impliquant le transfert de compétences du ministère de la santé publique, hygiène et prévention (MSPHP), au niveau provincial n'a réellement pris cours que lors du dernier trimestre 2014vi. Le redécoupage sanitaire avec 26 nouvelles provinces au lieu de 11 et la nomination des cadres des nouvelles divisions provinciales de la santé (DPS) à la suite d'un recrutement compétitif, marquent le début d'une nouvelle ère."}, {"bbox": [83, 441, 1147, 576], "category": "Text", "text": "Au niveau central, entre autres réformes en cours, le processus d'établissement d'une direction administrative et financière (DAF) au sein du MSPHP et la mise en place du budget programme, sont enclenchés et accompagnés par différents bailleurs de fonds, sans toutefois réussir à s'affirmer jusqu'à présent. La réussite de ces réorganisations aura des répercussions importantes sur l'efficience générale du secteur et sur la consolidation des liens de confiance qui unissent le MSPHP et ses partenaires."}, {"bbox": [83, 580, 1147, 662], "category": "Text", "text": "En ligne avec la décentralisation, la stratégie de l'UE canalise les fonds alloués à la santé au niveau le plus proche de la fourniture de services et de manière efficiente, c'est-à-dire au niveau provincial, pour faciliter l'accès aux soins des plus vulnérables, y compris les femmes, les enfants et les populations déplacées internes."}, {"bbox": [83, 666, 1147, 772], "category": "Text", "text": "Les établissements d'utilité publique « Fonds d'achat de services de santé » (EUP-FASS), pourraient constituer l'ébauche d'une caisse d'assurance maladie. Le défi de leur pérennisation consiste à accompagner l'évolution du modèle de CSU mis en place, afin que l'Etat se l'approprie et augmente significativement sa contribution au financement du secteur."}, {"bbox": [83, 778, 1147, 1045], "category": "Text", "text": "La RDC a fait de la nutrition une de ses priorités, rejoignant le Mouvement SUN (Scaling up Nutrition) en 2013. La politique nationale multisectorielle de nutrition, adoptée en 2013, se fixe des objectifs de réduction de toutes les formes de malnutrition, dont la malnutrition chronique de 43 % à 33 % en 2020. Le Plan sratégique national multisectoriel pour la nutrition avec une déclinaison en plans opérationnels provinciaux, est principalement mis en œuvre par le Programme national de nutrition au niveau du Ministère de la santé. Les efforts pour la lutte contre la malnutrition en RDC portent encore largement sur des actions curatives/de traitement relevant du secteur santé. Les enjeux nécessitent l'articulation plus forte avec les autres secteurs contributifs : développement rural et sécurité alimentaire, diversification et fortification des aliments, accès à l'eau potable, hygiène et assainissement, autonomisation des femmes, protection sociale et emplois décents, et éducation. Le risque de malnutrition est particulièrement important parmi les personnes déplacées, qui ont souvent perdu leurs sources de revenus."}, {"bbox": [83, 1049, 1147, 1503], "category": "Text", "text": "En matière d'éducationvii, pour le sous-secteur de l'Enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP), le gouvernement de la RDC a adopté la Stratégie sectorielle de l'éducation et de la formation 2016-2025viii, dont l'objectif général est de construire un système éducatif inclusif et de qualité (27.8 % des filles sont exclues de l'enseignement primaire). Cette stratégie a été mise à jour pour prendre en compte la gratuité de l'éducation. L'offre de l'enseignement technique et professionnel est cependant insuffisamment développée à travers le pays, et est de création relativement récente (57 % des écoles construites depuis 1991). Selon le apport (2009) sur l'enseignement technique et la formation professionnelle, près de 90 % des structures ne disposent pas d'équipements, et manuels techniques requis, rendant ainsi difficile la tâche des enseignants et l'apprentissage; De nombreux facteurs déterminent les niveaux d'abandon scolaire et de performance (travail des enfants, inaccessibilité des écoles pour les enfants vivant avec un handicap, etc.), particulièrement en ce qui concerne les filles avec en plus les grossesses et les mariages précoces. Spécifiquement, pour ce qui concerne la présente action, elle contribuera au Programme national de l'alimentation scolaire à base des aliments locaux, lancé par le gouvernement de la RDC en juin 2021. Ce programme, va réduire les barrières d'accès et de maintien à l'école des enfants principalement en milieu rural et péri-urbain, renforcer la nutrition des élèves en milieu scolaire pour favoriser l'apprentissage et aussi permettre l'amélioration des résultats scolaires, et la promotion des aliments locaux. Le risque d'abstention scolaire est particulièrement important pour les déplacés internes, puisque trouver des places dans des écoles n'est pas toujours possible dans les communautés hôtes."}, {"bbox": [83, 1507, 1147, 1640], "category": "Text", "text": "Un état civil non tenu à jour ne permet pas un pilotage efficace des services de base, et au niveau individuel rend plus difficile l'accès à ces services, en particulier pour la santé et l'éducation. En RDC, l'organisation du système d'enregistrement des faits d'état civil est centralisée. Le pays est divisé en provinces, villes, territoires (milieu rural), communes et chefferies ou secteurs. On compte un total de 979 bureaux locaux d'enregistrement des faits d'état civil au niveau des chefferies ou secteurs dont 102 sont classés comme des bureaux en zone urbaine, et 877 restants sont"}, {"bbox": [1051, 1662, 1158, 1687], "category": "Page-footer", "text": "Page 5 of 23"}]