[{"bbox": [67, 99, 1157, 1384], "category": "Table", "text": "<table><tr><td>3 – people and organisation</td><td>Risque 4 : Au niveau local, fragmentation institutionnel, multiplication du nombre d'acteurs, chevauchement des responsabilités et des rôles affectent la coordination et le dialogue entre les divers acteurs.</td><td>Moyenne</td><td>Haut</td><td>soutien politique et de la mobilisation des ressources.<br/>Une plateforme de dialogue sera précisément mise en place au niveau du territoire dès le démarrage du projet.<br/>Par ailleurs, les autorités locales soutiennent fortement la réserve de biosphère et le projet de création du parc marin. Ces projets constituent des objectifs qui structurent les politiques de développement local. Une attention particulière sera donc donnée aux acteurs politiques locaux/ leaders politiques et aux autorités locales pour fluidifier les relations entre acteurs institutionnels.</td></tr><tr><td>3 – people and organisation</td><td>Risque 5 : Le secteur privé et associatif n'embrasse pas l'idée de création d'emplois verts et décents.</td><td>Moyenne</td><td>Haut</td><td>Approche participative : Implication active du secteur privé et de la société civile béninois dans la mise en œuvre des activités, et en particulier dans le secteur de l'écotourisme en respectant les principes directeurs aux entreprises et droits humains ainsi que l'agenda d'emploi décent de l'Organisation internationale du travail (ILO).<br/>L'appui de l'UE incitera la participation du secteur privé et la société civile. Une plateforme de dialogue inter-acteur (activités P1.5 et P2.3) sera précisément mise en place au niveau du territoire (mise en place déjà sous les projets en cours « Development of Smart Innovation through Research in Agriculture » (DeSIRA) et Fonds européen de développement (FED).</td></tr><tr><td>3 – people and organisation</td><td>Risque 6 : Le niveau d'implication des femmes dans l'action est faible en raison d'approches discriminatoires dans les communautés.</td><td>Moyenne</td><td>Haut</td><td>Les femmes sont souvent victimes de discrimination en matière d'accès et de contrôle des ressources, la pauvreté est plus prédominante ainsi que la précarité des conditions de vie. Les femmes seront fortement ciblées par le projet. Le projet encouragera le recrutement de femmes dans les effectifs d'éco-gardes, afin de faciliter la participation des femmes dans la gestion de la réserve ainsi que leur participation dans tous le processus de prise de décision autour des différents composants de l'action. Des analyses genre sectorielles seront élaborés.</td></tr></table>"}, {"bbox": [78, 1384, 283, 1409], "category": "Section-header", "text": "Enseignements tirés:"}, {"bbox": [78, 1409, 1147, 1675], "category": "Text", "text": "L'action bénéficie de l'expérience de plusieurs actions passées et d'une connaissance précise des enjeux de protection. En ce qui concerne les actions précises à programmer en faveur des populations des espaces périphériques à la Réserve, elles s'appuient sur les travaux de projets actuellement en cours (2021), tel que le projet TAERA (Transition Agro-Ecologique par la Recherche Agricole) mené actuellement par ENABEL dans le domaine de la promotion de l'agroécologie (programme DeSIRA 2019/412-605 et le programme de gestion des forêts de mangroves du Sénégal au Bénin mis en œuvre par UICN pour soutenir la réserve de biosphère du Mono (FED/2019/399-416). À travers ces projets, les enjeux et pratiques agro-écologiques sont identifiés, les autorités locales sont d'ores et déjà sensibilisés, les diagnostics territoriaux des paysages sont établis, le plan de gestion de la Réserve est révisé et une plateforme de concertation multi-bailleur doit prochainement être mise en place et sera donc opérationnelle au démarrage du programme."}, {"bbox": [70, 1688, 189, 1713], "category": "Page-footer", "text": "Page 12 of 23"}]