[{"bbox": [83, 106, 1147, 156], "category": "Text", "text": "charge la section Bourem-Kidal via Anefis (286 km). Elles entendent utiliser pour cela une convention de\ncontribution."}, {"bbox": [83, 184, 1147, 291], "category": "Text", "text": "La section Sévaré – Boré (111 km), faisant partie également de la Transsaharienne, est financée par la BADEA (Banque arabe pour le développement économique en Afrique) et le Fonds de l'OPEP. La section Boré – Douentza (58,3 km) est financée par le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe (FKDEA). Les marchés de travaux sont passés sur ces 2 sections et sont en attente d'avis de non objection des partenaires respectifs."}, {"bbox": [83, 301, 1147, 358], "category": "Text", "text": "Pour ce qui concerne la section Douentza – Gao (390 km), l'État malien a soumis une requête de financement à la Banque mondiale en février 2021, mais aucun accord n'est encore signé pour le financement de cette section."}, {"bbox": [83, 382, 1147, 464], "category": "Text", "text": "Aux difficultés inhérentes à l'isolement géographique du projet s'ajoutent les risques d'attaques sur le chantier contre lesquels un dispositif de sécurisation du personnel et du matériel devra être prévu. Les enseignements tirés de la construction de la route de Tombouctou seront à cet égard utiles pour la réalisation du présent projet."}, {"bbox": [83, 489, 1147, 569], "category": "Text", "text": "L'impact visé est l'amélioration du niveau de service de la route, la facilitation du déplacement de biens et des personnes et l'amélioration des conditions de vie des populations dans la zone d'intervention du projet. Ce qui devra contribuer à la réduction de la pauvreté dans la zone d'influence du projet (ODD 1)."}, {"bbox": [83, 569, 1147, 729], "category": "Text", "text": "Le projet contribuera à atteindre progressivement l'ODD 5 sur l'égalité entre les sexes et l'ODD 8 qui vise à « promouvoir une croissance économique soutenue, partagée et durable, le plein emploi productif et un travail décent pour tous ». Les investissements dans les infrastructures sont essentiels pour permettre le développement durable (ODD 9). La réalisation de ce projet va permettre de relier la région de Kidal (et le nord dans une large mesure) au réseau routier national à travers une liaison bitumée conformes aux normes régionales et va permettre de réduire les inégalités entre les citoyens du pays (ODD 10)."}, {"bbox": [83, 754, 1147, 835], "category": "Text", "text": "L'action contribuera à la réalisation de la TEI Stabilisation dans la mesure où elle va permettra de renforcer la confiance entre les populations du nord, les signataires de l'accord pour la paix et la réconciliation et le gouvernement du Mali, le projet étant un des projets prioritaires cités dans l'accord."}, {"bbox": [72, 863, 353, 894], "category": "Section-header", "text": "## 2. JUSTIFICATION"}, {"bbox": [87, 926, 232, 952], "category": "Section-header", "text": "### 2.1. Contexte"}, {"bbox": [83, 968, 1147, 1102], "category": "Text", "text": "Le présent projet est adossé sur des programmes nationaux et régionaux, notamment la politique nationale des transports, des infrastructures de transport et du désenclavement (PNTITD) adoptée par le gouvernement malien en 2015, le CREDD 2019-2023, le programme économique régional de l'UEMOA (PER2 2012-2016), la CEDEAO, le comité de liaison de la route transsaharienne (CLRT), le PIDA et le G5 Sahel. Elle fait également partie de l'étude sur les corridors stratégiques."}, {"bbox": [83, 1127, 1147, 1315], "category": "Text", "text": "L'immensité du territoire malien, son enclavement ainsi que la répartition spatiale du pays en pôles économiques régionaux séparés par des distances importantes sont des contraintes entravant dans une large mesure la mise en œuvre des politiques de lutte contre la pauvreté. L'aménagement d'infrastructures de transport représente un enjeu essentiel pour développer les échanges, réduire les coûts de production, renforcer la compétitivité de l'économie nationale et toucher les zones rurales ou éloignées où se concentre la pauvreté. Sans un soutien significatif du secteur des transports, les objectifs de croissance économique nécessaire à la lutte contre la pauvreté, retenus dans le CREDD, seront difficilement réalisables. Ceci est encore exacerbé pour les régions du Nord et en particulier celle de Kidal."}, {"bbox": [83, 1339, 1147, 1553], "category": "Text", "text": "A ce contexte économique s'ajoute une problématique sécuritaire cruciale aujourd'hui. Le Nord du Mali est une voie de transit de nombreux trafics illicites et zone de refuge de plusieurs factions terroristes qui menacent la sécurité et l'État de droit dans ces régions. Face à ce constat, les autorités ont fait le choix de désenclaver les régions du Nord en y implantant des infrastructures de transport fiables en toute saison. Ces routes revêtues matérialiseront des axes clairement identifiés – à la différence des itinéraires changeants aujourd'hui empruntés par les véhicules – et constitueront un facteur de sécurité et de stabilisation. Une telle disposition permettra aussi de séparer les routes de trafic de biens licites (denrées alimentaires, carburant) de celles des trafics illicites (armes, cocaïne, etc.) et contribueront à la réduction de la criminalité transnationale organisée."}, {"bbox": [83, 1578, 1147, 1658], "category": "Text", "text": "En terme d'intégration régionale, le tronçon Bourem – Kidal, retenu au titre du présent financement, fait partie du projet de la route Transsaharienne qui relie Sévaré à Tamanrasset (Algérie). Cet axe est inscrit dans le plan de développement du réseau routier de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). La réalisation des"}, {"bbox": [1051, 1663, 1157, 1687], "category": "Page-footer", "text": "Page 4 of 21"}]