[{"bbox": [95, 151, 1132, 233], "category": "Text", "text": "Africa and Indian Ocean Region, avec une composante santé mis en œuvre au Burundi par Enabel) contribue à renforcer la capacité de surveillance et de réponse aux urgences sanitaires. L'action contribue donc au Nexus humanitaire-développement-paix."}, {"bbox": [95, 261, 457, 286], "category": "Section-header", "text": "## Autres considerations, le cas échéant"}, {"bbox": [95, 299, 233, 323], "category": "Section-header", "text": "### Numérisation"}, {"bbox": [95, 325, 1119, 406], "category": "Text", "text": "La numérisation des différentes composantes du système de santé est partie intégrante de cette action. Elle contribuera à améliorer l'efficacité et la qualité de la prise en charge des patients, ainsi que la transparence de la gestion financière."}, {"bbox": [95, 418, 381, 445], "category": "Section-header", "text": "### Mouvements des populations"}, {"bbox": [95, 445, 1132, 630], "category": "Text", "text": "Depuis 2017, au moins 145.000 réfugiés burundais ont bénéficié d'une aide au retour, dont plus de 25.000 d'entre eux qui sont revenus depuis le Rwanda ces derniers mois. Chaque semaine, 2.000 personnes en moyenne ont reçu une aide pour leur retour librement consenti depuis le Rwanda, la République démocratique du Congo et la Tanzanie. Les rapatriés sont confrontés à plusieurs défis liés à leur réintégration socio-économique et à l'accès aux services de base, y compris l'accès aux services de santé. Compte tenu des conditions socio-économiques très précaires dans les zones de retour, les femmes et les filles rapatriées sont particulièrement vulnérables à la violence basée sur le genre."}, {"bbox": [95, 630, 1132, 683], "category": "Text", "text": "L'action, qui intervient aussi dans les provinces de retour, va contribuer au plan conjoint de retour et de réintégration des rapatriés en leur facilitant l'accès aux services de santé."}, {"bbox": [85, 697, 476, 729], "category": "Section-header", "text": "## 3.4 Risques et enseignements tirés"}, {"bbox": [81, 740, 1167, 1625], "category": "Table", "text": "<table><thead><tr><td>Catégorie</td><td>Risques</td><td>Probabilité (Haute/ Moyenne/ Faible)</td><td>Impact (Haut/ Moyen/ Faible)</td><td>Mesures d'atténuation</td></tr></thead><tbody><tr><td>2- Planification, processus et systèmes</td><td>Risque 1 Engagement insuffisant du gouvernement dans le financement de la santé.</td><td>M</td><td>M</td><td>Intensifier le dialogue (voire le plaidoyer) entre les bailleurs de fonds de la santé (et en particulier des États membres) et les autorités pour le développement d'une stratégie de financement de la santé.<br/>Soulever la question dans le cadre du dialogue politique UE-Burundi.</td></tr><tr><td>3- Personnes et organisations</td><td>Risque 2 Mauvaise gestion administrative et financière et cas de corruption.</td><td>M</td><td>M</td><td>Réaliser des audits financiers des formations sanitaires, réaliser des visites à l'improviste, soutien au mécanismes de contrôle du FBP – les Comités Provinciaux de vérification et validation (CPVV) concertation avec les autorités sanitaires pour la résolution des problèmes liés à des couts inéligibles ou à une faible gestion administrative.</td></tr><tr><td>3- Personnes et organisations</td><td>Risque 3 Faible engagement du personnel de santé.</td><td>H</td><td>M</td><td>Renforcement des mesures de suivi et des mécanismes et modalités pour motiver et renforcer les capacités des acteurs du secteur.</td></tr><tr><td>1- Environnement extérieur</td><td>Risque 4 Dégradation des conditions sanitaires (expansion non</td><td>M</td><td>M</td><td>Préparation d'un plan de contingence au démarrage de l'action pour se préparer à cette éventualité.</td></tr></tbody></table>"}, {"bbox": [1026, 1680, 1142, 1704], "category": "Page-footer", "text": "Page 13 of 28"}]