[{"bbox": [67, 70, 1158, 667], "category": "Table", "text": "<table><thead><tr><td>Catégorie #</td><td>Risques</td><td>Probabilité</td><td>Impact</td><td>Mesures d'atténuation</td></tr></thead><tbody><tr><td></td><td>suffisamment concurrentiel</td><td></td><td></td><td></td></tr><tr><td>2 & 3 & 5</td><td>Manque de compétences locales pour la mise en œuvre de projets énergie</td><td>Forte</td><td>Fort</td><td>Renforcement du cadre réglementaire en vue d'une transparence accrue via des modalités d'application simples accessibles via le web. Mise en place de procédures simples et transparentes avec jalons (ex : pour l'octroi d'autorisation d'exploiter une petite centrale hydroélectrique, ou d'un titre de concession d'un mini-réseau PV).</td></tr><tr><td>1 & 2 & 5</td><td>Faible disponibilité d'équipements en énergie renouvelable de bonne qualité au Congo</td><td>Faible</td><td>Moyen</td><td>Développement de projets pilotes pour éprouver la faisabilité et la réplicabilité.</td></tr><tr><td>2 & 3 & 5</td><td>Les femmes ne sont pas atteintes par le projet alors qu'elles sont les principales utilisatrices de foyers standards</td><td>Moyenne</td><td>Fort</td><td>Lancer une analyse institutionnelle genre et une analyse GESI. Renforcement de la participation des organisations de la société civile de femmes. Identification de femmes occupant des fonctions de haut niveau dans le secteur privé et développement de partenariats spécifiques.</td></tr></tbody></table>"}, {"bbox": [78, 667, 289, 695], "category": "Section-header", "text": "Enseignements tirés :"}, {"bbox": [78, 704, 1147, 813], "category": "Text", "text": "L'Union européenne, n'ayant pas financé ces dernières années d'interventions dans le secteur énergétique au Congo, les enseignements tirés se réfèrent donc à des expériences acquises dans d'autres pays, notamment en Afrique subsaharienne ainsi qu'aux programmes mis en œuvre par des acteurs déjà établis au Congo : institutions, ONG, Partenaires Techniques et Financiers, secteur privé."}, {"bbox": [78, 823, 1147, 1011], "category": "Text", "text": "Si les actions menées actuellement au Congo pour la protection des forêts sont extrêmement positives, suggérant une dynamique en cours favorable dans le secteur du bois énergie (plantations spécifiques à vocation énergétique, travail sur la carbonisation améliorée et sur les foyers améliorés, volonté d'organisation des filières et des groupements), plusieurs facteurs pourraient toutefois limiter les ambitions dans leur concrétisation, en particulier relativement à la difficulté de réaliser des programmes auprès de vastes populations démunies et/ou vulnérables. En outre, il n'existe pas de cadre institutionnel établi relatif à la biomasse-énergie. Les besoins de créer ce cadre sont une des conditions clés pour structurer correctement ce secteur."}, {"bbox": [78, 1021, 1147, 1289], "category": "Text", "text": "En ce qui concerne le secteur électrique, la faiblesse intrinsèque du secteur émane elle-même d'un contexte national difficile qu'il conviendra de prendre en compte. Les rencontres auprès des acteurs institutionnels (DGE, ANER et ARSEL) confirment les besoins urgents et conséquents de renforcement de capacité. Les institutions manquent de moyens humains, techniques, opérationnels et financiers. On note de fortes lacunes opérationnelles des institutions publiques lorsqu'elles agissent en tant que gestionnaires ou coordonnatrices de projets industriels ou d'électrification. Exemples : i) le projet d'électrification réseau financé par la Banque Africaine de Développement (BAD) à l'arrêt : désengagement de la contrepartie nationale, dysfonctionnements sur la gestion des contrats des entreprises de travaux, retards excessifs par rapport à la période initialement prévue 2013-2015 prolongée jusqu'en 2023 ; ii) le programme d'électrification financé par l'AFD a des difficultés à être réalisé ; iii) le programme de développement de sites hydroélectriques a à peine démarré."}, {"bbox": [78, 1297, 1147, 1540], "category": "Text", "text": "L'agence de régulation ARSEL, qui est sous la tutelle du ministre en charge de l'Énergie, peine à travailler. Malgré ses activités, elle reste restreinte dans ses actions en raison de ses capacités techniques limitées et de la faiblesse de son budget. Une assistance forte à cette institution pourrait permettre d'asseoir sa position et par là d'assainir partiellement le secteur électrique. D'où l'intérêt également de disposer d'un cadre réglementaire, en plus du cadre institutionnel qui n'est pas encore opérationnel. Le cadre réglementaire actuel n'offre en effet pas de visibilité suffisante pour attirer le secteur privé aussi bien pour la production énergétique indépendante que pour l'électrification rurale via des mini-réseaux à base d'ER ou l'installation et la diffusion de systèmes individuels photovoltaïques (lanternes, kits pico ou Solar Home Systems avec ou sans mécanismes innovants de financement tels que le PAYG). Cela explique en partie l'inexistence d'un secteur privé formel opérant dans le secteur des ER au Congo."}, {"bbox": [78, 1550, 1147, 1606], "category": "Text", "text": "Enfin, un cadre de concertation renforcé entre bailleurs et avec les institutions concernées sera un facteur clé de réussite du programme."}, {"bbox": [1038, 1709, 1155, 1734], "category": "Page-footer", "text": "Page 11 of 21"}]