[{"bbox": [135, 155, 1132, 207], "category": "List-item", "text": "* Les partenaires financiers : partenaires institutionnels (AFD, KfW, UE, BAD...) dont l'adhésion aux mécanismes de mise en concurrence des acteurs privés sera recherchée ;"}, {"bbox": [135, 209, 1103, 236], "category": "List-item", "text": "* Les partenaires financiers pour les apports en capital, dette (dont le secteur bancaire local) et garanties"}, {"bbox": [135, 237, 1132, 291], "category": "List-item", "text": "* Les opérateurs privés investissant dans l'électrification rurale, constitués d'opérateurs déjà actifs et capables d'un passage à l'échelle, et d'opérateurs externes qu'il s'agira d'attirer à Madagascar."}, {"bbox": [97, 318, 581, 344], "category": "Section-header", "text": "## Brève analyse des problèmes: Electrification urbaine"}, {"bbox": [97, 345, 1132, 424], "category": "Text", "text": "La JIRAMA a un monopole sur le transport, la distribution et la commercialisation de l'eau et de l'électricité en milieu urbain. La Loi ouvre la possibilité d'une privatisation des différents segments. Cette possibilité n'a toutefois pas été exploitée. La production électrique est en revanche largement ouverte à l'investissement privé."}, {"bbox": [97, 424, 1132, 689], "category": "Text", "text": "Les origines du déficit structurel de la JIRAMA sont multi causales : i) une tarification très en deçà des coûts de production, et relevant partiellement de la décision politique ii) une production dominée par le recours aux énergies fossiles et des contrats d'achat d'électricité et d'achat de carburant négociés pour faire face aux urgences, dans des conditions de prix non optimum, iii) un retard dans l'engagement des grands barrages hydroélectriques qui seront de nature à satisfaire la demande tout en baissant très significativement les coûts de production, iv) un sous-investissement sur le réseau électrique, facteur de pertes techniques et non techniques, v) des difficultés de recouvrement des factures, notamment celles de l'Etat, vi) des rigidités internes qui entravent les dynamiques de changement. Cela se traduit par détérioration du niveau de service et la difficulté à satisfaire la demande des ménages et des industriels. Les arriérés de paiement vis-à-vis des fournisseurs deviennent un frein majeur à l'investissement privé pour la production d'électricité, ce qui contribue à alimenter encore ce cercle vicieux."}, {"bbox": [97, 689, 1132, 769], "category": "Text", "text": "Pour autant, la JIRAMA reste un acteur incontournable pour le service public de l'eau et de l'électricité. Son redressement suppose un engagement de long terme auquel la présente action ne peut répondre que partiellement, ainsi qu'une étroite coordination avec les autres partenaires financiers du secteur, dont la Banque Mondiale."}, {"bbox": [97, 769, 1132, 901], "category": "Text", "text": "Les capacités de production électriques ne satisfont pas la demande, et les coupures récurrentes contraignent les industriels à se doter de leurs propres moyens de production de l'électricité, généralement thermiques. Des projets structurants pour le secteur, tels les grandes centrales hydroélectriques de Volobe, Sahofika, Antetezambato¹⁰, développées en PPP¹¹ ainsi que des projets d'interconnexion des réseaux des villes principales¹² sont en cours de développement."}, {"bbox": [97, 902, 1132, 1086], "category": "Text", "text": "Les axes de ce redressement devront notamment permettre à la JIRAMA de regagner des marges de manœuvre financières et opérationnelles : i) investissement : programmes de grands barrages hydroélectriques, lignes d'interconnexion des réseaux et des centrales aux réseaux, réhabilitation des réseaux secondaires, programmes de branchements sociaux (...), ii) gouvernance : adaptations tarifaires, renégociation des contrats thermiques, approfondissement des métiers (...), iii) ouverture : sécurisation des producteurs privés d'électricité, évolutions structurelles potentielles à moyen terme (par exemple séparation des branches eau et électricité, options de délégation de services...)."}, {"bbox": [97, 1088, 1045, 1141], "category": "Section-header", "text": "## Identification des principales parties prenantes et des questions institutionnelles et/ou organisationnelles correspondantes (mandats, rôles potentiels et capacités) à couvrir par l'action :"}, {"bbox": [135, 1142, 1132, 1249], "category": "List-item", "text": "* JIRAMA, société d'Etat ayant le monopole du transport, de la distribution et de la commercialisation de l'eau et de l'électricité en milieu urbain. En dépit des difficultés, la JIRAMA conserve des capacités de mise en œuvre de grands projets publics, éventuellement avec le support d'appui conseil. La JIRAMA achète par ailleurs l'électricité aux producteurs privés."}, {"bbox": [135, 1250, 889, 1277], "category": "List-item", "text": "* Le secteur privé engagé dans les grands projets de production hydroélectrique."}, {"bbox": [135, 1279, 1132, 1382], "category": "List-item", "text": "* Les partenaires techniques et financiers, banques d'investissement : ils tiennent un rôle critique dans le financement des infrastructures privées, dans l'apport éventuel de fonds concessionnels et de garanties. Leur engagement, outre la viabilité intrinsèque des projets, est potentiellement également conditionné à l'évolution de la soutenabilité financière de la JIRAMA."}, {"bbox": [135, 1385, 1060, 1412], "category": "List-item", "text": "* Autorités en charge de la gestion des ressources en eau dans le cadre des projets hydroélectriques"}, {"bbox": [85, 1449, 1143, 1513], "category": "Footnote", "text": "¹⁰ Volobe (120MW) en cours de négociation, Sahofika (192MW), les accords ont été signés, bouclage financier en cours (UE contribue à hauteur de 13 000 000 EUR), Antetezambato (142MW), attribué, sans développement pour le moment. La capacité installée et disponible est de l'ordre de 450MW."}, {"bbox": [85, 1513, 1143, 1558], "category": "Footnote", "text": "¹¹ PPP Partenariat Public Privé : menés par des consortium nationaux et internationaux, l'Etat souhaite prendre une part minoritaire au capital et en fait une condition de faisabilité des projets. Ils pourraient également supposer l'apport de fonds concessionnels"}, {"bbox": [85, 1558, 1143, 1603], "category": "Footnote", "text": "¹² (Tamatave (2ème ville du pays) – Antananarivo (PRIRTEM 1, auquel l'UE et la BEI contribuent pour 106 000 000 EUR (~50%)), Antananarivo – Antsirabe (3ème ville) (PRIRTEM 2) et à terme Antsirabe – Fianarantsoa (5ème ville)."}, {"bbox": [1038, 1681, 1143, 1705], "category": "Page-footer", "text": "Page 7 of 22"}]