[{"bbox": [97, 152, 1134, 209], "category": "Text", "text": "Extérieur de l'UE (mixage, garanties), notamment la facilité de financement mise en place avec la BEI en mode mixage, grâce aux ressources du Dispositif d'Appui à la Compétitivité du Cameroun (DACC)."}, {"bbox": [96, 224, 1134, 537], "category": "Text", "text": "5) Évaluer les besoins en formation professionnelle (éventuellement en complément en éducation de base) des différentes catégories d'acteurs des filières territoriales (bois dominant, cacao, palmier à huile en petit paysannat et agroforesterie, autant que possible autres filières), en particulier celles visant l'autopromotion économique des femmes et autochtones et de leurs groupements; négocier avec chaque catégorie d'acteurs les modalités concrètes (Où ? Quand ? Par qui?) les plus appropriées pour combler une partie significative de ces besoins en formation ; en conséquence évaluer les dispositifs existants et/ou concevoir de nouveaux dispositifs d'ingénierie de formation; si possible mettre en œuvre les formations standards existantes ; si nécessaire, mettre en œuvre des formations pilotes, les évaluer, les améliorer et chercher les financements ad hoc pour les répliquer ; chaque fois que possible, négocier et signer des accords à moyen terme entre communes/régions et opérateurs spécialisés en formation professionnelle pour pérenniser ces formations, en lien avec les gestionnaires mandataires des juridictions forestières ciblées."}, {"bbox": [97, 558, 632, 586], "category": "Section-header", "text": "## Activités liées aux quatre produits 3.x relatifs à l'OS3 :"}, {"bbox": [96, 603, 1134, 946], "category": "Text", "text": "1) Soutenir l'identification voire le recrutement de points focaux « droits humains ruraux » en général, pour une considération des droits de la sécurité des personnes, des biens et du foncier, et en particulier par rapport aux droits des femmes, des autochtones, des déplacés, etc., en maximisant le nombre de femmes, d'autochtones et des représentants des groupes vivant dans des situations de vulnérabilité, des ONG, des entreprises et des autorités décentralisées soutenues dans les territoires ciblés ; connecter ces points focaux en réseau local (voire national ou sous-régional si existant) ; promouvoir sur le terrain les dispositifs de détection et d'alerte des atteintes aux droits humains proposés par les réseaux existant ou en devenir (voir produits attendus de NaturAfrica), qu'ils soient passifs (par ex. numéros verts) ou actifs (par ex. appels à témoignages) ; dans les territoires ciblés mais avec le support régional disponible (par ex. programmes ad hoc des Nationaux Unies financés par l'UE), appuyer les enquêtes indépendantes par les points focaux puis, le cas échéant, appuyer les enquêtes officielles ; renforcer la protection des victimes et des témoins des incidents et violations des droits humains ruraux ; soutenir les procédures judiciaires engagées par les victimes et/ou les procureurs."}, {"bbox": [96, 960, 1134, 1363], "category": "Text", "text": "2) Établir des partenariats entre les délégataires opérant dans les juridictions forestières ciblées et des spécialistes de la scénarisation spatiale (via des outils type MARXAN) ; mobiliser les plateformes officielles (par ex. inter-communales) et/ou coutumières des acteurs déterminant et/ou vivant dans des conditions précaires (femmes, autochtones, etc.) pour collecter les données et identifier les « états attendus » à moyen-terme pour les ressources naturelles et leurs exploitations ; mettre en œuvre des outils de modélisation à l'échelle des territoires ciblés en soulignant les aspects liés aux droits humains et l'égalité de genre ; soumettre les résultats aux plateformes mobilisées et réitérer la modélisation, jusqu'à obtenir un consensus sur l'élaboration ou l'actualisation des schémas d'aménagement communaux et/ou inter-communaux plus résilients (PLADDT) en impliquant les populations dans la planification et l'aménagement de leur territoire afin d'assurer la gouvernance participative ; mettre en œuvre des « fresques climatiques », pour partager localement les enjeux de résilience territoriale et les menaces qui pètent sur le bien-être des populations du territoire et élaborer une trajectoire de résilience territoriale, cohérente avec les engagements nationaux et internationaux; partager ces résultats locaux avec les instances nationales et sous-régionales compétentes, en particulier celle chargée de la protection de la nature (par example OFAC, COMIFAC/CEEAC, programme NaturAfrica)."}, {"bbox": [96, 1377, 1134, 1638], "category": "Text", "text": "3) Établir des partenariats entre les communes, les exploitants industriels opérant dans les paysages ciblés et des spécialistes de la fiscalité locale (via outils type IBP, International Budget Partnership) en vue d'améliorer la gouvernance fiscale locale ; mobiliser les mairies, entreprises, chefferies, notabilités et organisations de la société civile (OSC) des communes des zones ciblées (en particulier OSC de vulnérables, de femmes) pour collecter les données ventilées par sexe et les « états attendus » en termes de « fiscalité locale verte », c'est-à-dire liée aux filières d'économie verte cités précédemment pour les recettes, et liées aux micro-services publics locaux pour les dépenses ; mettre en œuvre des outils d'amélioration de la gouvernance fiscale verte locale (transparence, participation, redevabilité etc.) ; promouvoir sur le terrain des dispositifs de détection et d'alerte de la mauvaise gouvernance de la fiscalité verte (dissimulations, collusions, corruption) pour les recettes et/ou pour les dépenses"}, {"bbox": [1027, 1680, 1142, 1705], "category": "Page-footer", "text": "Page 13 of 31"}]