[{"bbox": [96, 147, 1153, 1109], "category": "Table", "text": "<table><tr><td></td><td>naturelles inattendues</td><td></td><td></td><td>Intégration des acquis des projets sur la réduction des risques de catastrophe actuellement en cours (Programme d'Appui à la Résilience 11<sup>e</sup> FED). Renforcement de la coordination avec les services du ministère de l'intérieur, de la décentralisation et de la sécurité publique, et en particulier la Protection civile (plateforme de prévention de risque de catastrophes).</td></tr><tr><td>3. Personnes et organisations</td><td>Risque 3. Manque d'engagement des autorités dans l'amélioration de la gouvernance sectorielle</td><td>M</td><td>H</td><td>Plaidoyer et discussions techniques avec les autorités nationales/ locales. Renforcement des composantes d'appui institutionnel. Déploiement d'expertises techniques ponctuelles afin d'intensifier le renforcement des capacités/ accompagnement technique.</td></tr><tr><td>3. Personnes et organisations</td><td>Risque 2. Manque d'engagement des communautés bénéficiaires de l'Action</td><td>F</td><td>H</td><td>Intensification des activités de sensibilisation afin d'établir un lien clair et le plus direct possible avec les bénéfices sociaux et économiques qui en découlent pour les habitants Mise en place de partenariats spécifiques avec des organisations de la société civile, afin de renforcer l'appropriation de l'action par les communautés bénéficiaires.</td></tr><tr><td>3. Personnes et organisations</td><td>Risque 6. Manque ou faible intégration de l'approche genre</td><td>F</td><td>H</td><td>Renforcement des capacités des parties prenantes sur l'intégration de l'approche genre. Renforcement de la collaboration avec le ministère de tutelle. Renforcement de la participation des organisations de la société civile de femmes.</td></tr></table>"}, {"bbox": [107, 1111, 312, 1137], "category": "Section-header", "text": "Enseignements tirés:"}, {"bbox": [107, 1162, 1143, 1323], "category": "Text", "text": "Les principales conclusions, enseignements tirés et recommandations formulées par l' «Analyse du secteur de l'éducation 2021- Le système éducatif burundais: enjeux et défis pour accélérer la production du capital humain et soutenir la croissance économique»¹¹ démontrent qu'au Burundi, malgré des réformes initiées depuis 2013 et la gratuité de l'école fondamentale (de 6 à 15 ans), le secteur de l'éducation continue à être confronté à de nombreux défis. Les principales recommandations, qui ont été prises aussi en compte dans la formulation du Plan sectoriel pour l'éducation 2022-2030, portent sur:"}, {"bbox": [107, 1348, 1143, 1509], "category": "List-item", "text": "- Le relèvement de la qualité de la formation des enseignants est nécessaire pour corriger les faiblesses au niveau de la formation disciplinaire et de la formation pédagogique. Le taux de qualification des enseignant est relativement faible (67%). Près d'un enseignant sur trois n'est pas qualifié. Les pistes d'action indiquées pour la prise en compte de cette recommandation comprennent la mise en place de mécanismes de motivation des enseignants en lien avec leurs conditions de vie et leur développement professionnel et de mesures pour permettre aux enseignants de travailler dans des conditions optimales pour assurer une éducation de qualité."}, {"bbox": [107, 1533, 1143, 1615], "category": "List-item", "text": "- Les inégalités du système éducatif. Selon l'UNESCO, le Burundi se classe comme l'un des pays les plus inégalitaires: 10% des élèves les plus éduqués s'approprient du 62% des ressources publique de l'éducation ; à l'entrée au post-fondamental seulement 30% des filles sont enrolées. Il est donc nécessaire d'assurer que les"}, {"bbox": [85, 1655, 687, 1680], "category": "Footnote", "text": "¹¹ UNESCO Institut international de planification de l'éducation, 2021."}, {"bbox": [1026, 1680, 1143, 1704], "category": "Page-footer", "text": "Page 13 of 26"}]