[{"bbox": [97, 154, 502, 179], "category": "Section-header", "text": "Faible niveau de gouvernance du secteur."}, {"bbox": [97, 198, 1133, 425], "category": "Text", "text": "Le cadre légal régissant le secteur de la formation professionnelle est lacunaire car passant sous silence certains éléments essentiels notamment, les mécanismes de détermination des filières de formation, les niveaux de compétence des enseignants, la protection des métiers, etc. A cela il faut ajouter l'absence d'un système d'information sur l'enseignement et la formation professionnelle pour les décideurs politiques et des acteurs du marché d'emploi en vue de mener des actions dans la cohérence et la complémentarité. Un autre défi est lié à l'insuffisance de mobilisation des ressources financières et une faible implication des autres acteurs de développement (secteur privé et organisations de la société civile) et les autorités administratives locales dans la gestion des centres de formation."}, {"bbox": [97, 445, 643, 471], "category": "Section-header", "text": "Digitalisation quasi inexistante des centres de formation"}, {"bbox": [97, 490, 1133, 630], "category": "Text", "text": "La digitalisation du secteur de la formation professionnelle est presque inexistante. Pourtant le numérique est aujourd'hui une réelle opportunité pour développer des nouvelles compétences. Dans le cadre de cette action, la formation numérique sera mise à profit. Elle permettra de mettre en place des outils et supports numériques de formation pour les apprenants et les formateurs. Les centres de formation professionnelle seront équipés de dispositifs de facilitation d'apprentissages des technologies de l'information et de la communication (TIC)."}, {"bbox": [97, 650, 697, 676], "category": "Section-header", "text": "Situation des personnes vivants avec un handicap au Burundi"}, {"bbox": [97, 695, 1133, 836], "category": "Text", "text": "L'absence de données sur la situation des personnes handicapées au Burundi, et notamment sur les jeunes, ne permet pas d'avoir une estimation précise de l'accès des jeunes handicapés à la formation professionnelle. Les différentes filières et/ou métiers sont inaccessibles aux personnes handicapés, les infrastructures et certains outils pédagogiques ne sont pas adaptés et par conséquent limitent l'accès à cette catégorie de personnes à la formation technique et professionnelle. La présente action permettra de contribuer à résoudre ces problèmes."}, {"bbox": [97, 855, 1133, 943], "category": "Text", "text": "Identification des principales parties prenantes et des questions institutionnelles et/ou organisationnelles correspondantes (mandats, rôles potentiels et capacités) à couvrir par l'action. Les parties prenantes suivantes seront impliquées dans la préparation, la mise en œuvre et le suivi de l'Action :"}, {"bbox": [97, 959, 1133, 1463], "category": "Text", "text": "Le ministère de l'Education nationale et de la Recherche scientifique qui est le principal interlocuteur dans la préparation de l'Action ; le ministère des Finances, du Budget et de la Planification économique, la Direction générale de la Formation technique et professionnelle et des métiers qui est le service technique qui pilote le sous- secteur de la formation professionnelle et de l'Enseignement des métiers avec l'appui des directions qui y sont attachées; le bureau de la planification et des statistiques de l'Éducation, de la formation technique et professionnelle ; un comité paritaire de suivi et d'évaluation du partenariat public-privé en matière d'enseignement, de formation technique et professionnelle chargé de garantir une meilleure adéquation formation- emploi ; des services déconcentrés à savoir les directions provinciales et communales de l'éducation, de la formation technique et professionnelle qui animent et coordonnent au quotidien la gestion et le fonctionnement des écoles et des centres dans leurs entités administratives respectives ; la Chambre fédérale de commerce et d'industrie du Burundi et les chambres sectorielles ; la population burundaise, en particulier les jeunes (y compris les réfugiés, rapatriés et les personnes déplacées internes (PDI)) qui bénéficieront de la formation (avec une attention particulière portée aux filles et aux porteurs de handicap) et les enseignants qui vont bénéficier du renforcement de compétences ; les organisations d'employeurs et les syndicats qui faciliteront le dialogue pour une meilleure insertion des jeunes sur le marché du travail ; les partenaires techniques et financiers (PTF) qui, d'une part, pourront capitaliser sur les interventions de l'Action et, d'autre part, contribueront à renforcer le plaidoyer vis-à-vis des autorités nationales pour faciliter les réformes sectorielles dans le domaine de la formation professionnelle ; ainsi que les organisations de la société civile qui oeuvrent dans la formation technique et professionnelle des jeunes."}, {"bbox": [1038, 1681, 1144, 1705], "category": "Page-footer", "text": "Page 9 of 28"}]