[{"bbox": [96, 152, 1135, 206], "category": "Text", "text": "sont les catégories les plus défavorisées (respectivement 13,5% et 17,5% jamais scolarisés sur la même tranche d'âge)."}, {"bbox": [96, 217, 1135, 457], "category": "Text", "text": "Concernant la formation professionnelle, les disparités géographiques sont également importantes, l'offre de formation est concentrée à Bangui et sa périphérie, avec une centaine de centres de formation privés, qui dispensent pour la plupart des parcours de courte durée, de qualité variable et susceptible d'un manque de standardisation des programmes de formation et certification. Le matériel pédagogique et les outils pour les travaux et apprentissages pratiques sont insuffisants, ainsi que l'adaptation des référentiels aux besoins du marché d'emploi. Des barrières encore plus importantes sont rencontrées par les jeunes femmes, et notamment les femmes handicapées ou autrement marginalisées, dans l'accès à la formation professionnelle et pour leur insertion professionnelle, à savoir une charge domestique importante, des normes sociales discriminatoires et une haute incidence des cas de harcèlement sexuel en milieu scolaire et professionnel."}, {"bbox": [96, 468, 1135, 735], "category": "Text", "text": "Les problèmes identifiés dans le secteur de l'enseignement supérieur ont des retombées directes sur la qualité de la formation et d'éducation de base, qui dépend étroitement de celle des formateurs de formateurs issus du supérieur (École normale des instituteurs (ENI), École normale supérieure (ENS) et étudiants du premier cycle du supérieur). L'accès limité aux opportunités de formation continue des professeurs et chercheurs représente aussi un frein important au développement du capital humain du pays et à l'innovation. La digitalisation fait partie des stratégies indiquées par le Gouvernement comme prioritaires. En effet, la situation d'enclavement continentale de la RCA fait des technologies de l'information et de la communication (TIC) un instrument intéressant d'amélioration de la qualité et d'accessibilité de l'enseignement à tous les niveaux, y compris à travers le développement de partenariats académiques de mobilité d'étudiants et enseignants et de partage virtuel de matériel pédagogiques et d'autres plateformes d'accès à la connaissance globale."}, {"bbox": [96, 746, 1105, 774], "category": "Text", "text": "Cependant, le secteur est caractérisé par une **nette insuffisance d'intégration des TIC dans l'enseignement** :"}, {"bbox": [96, 785, 901, 812], "category": "List-item", "text": "* Environ 20% du public universitaire se sert des TIC et 5% dispose d'un ordinateur ;"}, {"bbox": [96, 813, 1010, 839], "category": "List-item", "text": "* Les usages de base des TIC sont dispensés dans les filières comme une discipline à part entière;"}, {"bbox": [96, 840, 1135, 1025], "category": "List-item", "text": "* L'Université ne dispose pas d'un site web approprié ;\nLe parc informatique est très réduit, avec un rapport nombre d'ordinateurs par population universitaire extrêmement faible (0,017 PC, soit 250 ordinateurs pour 15 000 individus). L'ensemble des centres et salles de consultation ne dispose que de 58 postes opérationnels mais de qualité obsolète et non connectés ; seulement 40 PC offrent l'accès à internet à toute la communauté universitaire. Cet accès est réparti entre le campus numérique francophone (25 ordinateurs) et le centre de ressources multimédia (15 ordinateurs) alors que la majorité des PC sont utilisés pour des travaux de bureautique au niveau des administrations des établissements."}, {"bbox": [96, 1038, 1135, 1092], "category": "Text", "text": "Identification des principales parties prenantes et des questions institutionnelles et/ou organisationnelles correspondantes (mandats, rôles potentiels et capacités) à couvrir par l'action:"}, {"bbox": [96, 1103, 1135, 1237], "category": "Text", "text": "Les principales parties prenantes seront : les autorités nationales, régionales et locales (titulaires d'obligation) ; les Directions Générales des deux Ministères du système éducatif; le ministère de l'Éducation nationale (MEN) ; et le ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l'Innovation technologique (MESRSIT); l'Université de Bangui ; le ministère du Travail, de l'Emploi, de la Protection sociale et de la Formation professionnelle (MTEPSFP) et l'Agence centrafricaine pour la formation professionnelle et l'emploi (ACFPE)."}, {"bbox": [96, 1248, 1135, 1330], "category": "Text", "text": "Particulièrement dans les zones cibles de l'intervention sous la priorité 1, les structures d'encadrement au niveau déconcentré : les Inspections académiques, les circonscriptions et secteurs scolaires, les instituts de formation initiale et continue des enseignants y compris les centres pédagogiques régionaux (CPR)."}, {"bbox": [96, 1341, 1135, 1524], "category": "Text", "text": "Les capacités au niveau déconcentré sont particulièrement faibles en termes d'expertise, financement et communication avec le niveau central. Le PSE reconnait le rôle de ces structures dans la gestion du système, et envisage de revoir et renforcer les rôles des structures déconcentrées, à travers une expansion de leur rôle d'accompagnement et de suivi pédagogique et avec, pour les inspections académiques, de nouvelles fonctions tant administratives que pédagogiques. Le PSE envisage également de renforcer le rôle des CPR dans la formation initiale et continue. A travers cette action, une évaluation détaillée des capacités sera réalisée pour un appui plus efficace."}, {"bbox": [96, 1538, 1135, 1589], "category": "Text", "text": "Les établissement scolaires primaires, du premier cycle du secondaire et les centres de formation professionnelle ciblés."}, {"bbox": [1027, 1653, 1144, 1681], "category": "Page-footer", "text": "Page 9 of 30"}]