[{"bbox": [85, 150, 1146, 380], "category": "Text", "text": "handicap...) et la sécurité aussi bien dans les aires protégées que dans leurs périphéries et zones d'influences. Toutes ces thématiques sont intimement liées et interdépendantes. En effet, dans un contexte particulier où la représentativité de l'État reste faible en personnel et en moyens matériel et financier et où les opportunités de développement économique sont rares, les actions de conservation et les cadres de gestion territoriale à travers une approche transparente et participative contribuent fortement à la stabilité, à la sécurité, à la planification et au développement local. L'action proposée renforcera les acquis précédents avec une augmentation du volet développement local et l'introduction de deux nouvelles composantes : (i) l'appui institutionnel pour une meilleure harmonisation et efficacité des actions de conservation et ; (ii) l'électrification rurale (pilotes de centrales solaires autonomes)."}, {"bbox": [85, 396, 1146, 597], "category": "Text", "text": "Ces engagements sur le long terme des opérateurs actuels, à travers des contrats de gestion ou de co-gestion constituent donc un acquis fondamental et une base solide pour la poursuite nécessaire des financements des partenaires techniques et financiers. En effet, mis à part les APDS qui engrangent déjà des revenus liés aux activités touristiques, les besoins de financement des autres parcs restent élevés pour la mise en œuvre des plans d'aménagement et de gestion et des activités connexes en faveur des populations riveraines. Des pistes de financement complémentaires devront être recherchées notamment à travers les paiements pour services écosystémiques."}, {"bbox": [85, 613, 1146, 813], "category": "Text", "text": "L'approche aménagement du territoire proposée est pertinente à deux égards. D'une part, elle contribue à la gestion participative du paysage fonctionnel dans son ensemble et permet la zonation des spéculations diverses qui peuvent s'exercer sur celui-ci (conservation au sein des aires protégées, agriculture, zone de pâturages, exploitations forestière et minière, zones sacrées, etc.). A ce titre, elle contribue à l'OS1. D'autre part, elle permet, de par la régulation spatiale des usages, la pérennisation et la coexistence en parallèle des différentes activités humaines ce qui contribue à l'OS2. Cette coexistence régulée des usages constitue un gage de sécurité et de pérennité pour le développement socio-économique."}, {"bbox": [85, 830, 1146, 970], "category": "Text", "text": "Les activités prévues dans le cadre de la gestion de la transhumance nationale bénéficient de la zonation spatiale proposée par les SDAT et contribue directement à l'OS1 par la réduction des pressions sur les écosystèmes fragiles. Cette gestion contribue aussi indirectement à l'OS2 puisqu'elle permet de réduire les conflits d'intérêt entre agriculteurs et éleveurs sur une même zone et à la résilience climatique de l'ensemble des populations. De ce fait, elle contribue à la consolidation de la stabilité."}, {"bbox": [1027, 1680, 1146, 1706], "category": "Page-footer", "text": "Page 16 of 28"}]