[{"bbox": [82, 147, 1167, 688], "category": "Table", "text": "<table><tr><td></td><td></td><td></td><td></td><td>Des objectifs quantitatifs sont fixés aux OSC en charge de l'observation citoyenne en matière de représentativité et d'inclusivité (en particulier des femmes et des jeunes).<br/>Des objectifs sont fixés à l'organisme spécialisé en matière de capacitation des OSC locales.</td></tr><tr><td>La coordination entre partenaires de financement et partenaires techniques est défaillante.</td><td>Risque 7</td><td>M</td><td>M</td><td>En plus du comité technique de suivi du programme, facilité par l'assistance technique, et présidé par la DUE, un Comité de coordination et consultation sera créé, bénéficiant lui aussi du soutien de l'assistance technique, regroupant les autres partenaires, notamment l'ambassade des Pays-Bas et la coopération Suisse, et les autres partenaires.</td></tr></table>"}, {"bbox": [92, 691, 297, 717], "category": "Section-header", "text": "Enseignements tirés:"}, {"bbox": [91, 735, 1162, 1612], "category": "Text", "text": "L'expérience passée a mené l'UE à choisir une approche plus prudente dans la formulation de ses appuis respectifs aux élections au Burundi. Pour rappel, l'appui européen aux dernières élections de 2020 s'est mis en place non sans difficulté. À la suite du choix des autorités burundaises de ne plus collaborer avec ses partenaires historiques d'appui au cycle électoral, notamment l'ONU et l'UE, l'appui européen s'est principalement concentré sur le renforcement du rôle la société civile dans le processus démocratique. Ainsi, en s'appuyant sur des moyens budgétaires issus à la fois du fonds européen de développement (FED) et de l'instrument européen pour la démocratie et les droits de l'Homme (IEDDH), l'UE a développé, selon une perspective de long terme, trois actions principales au profit de la société civile et avec un certain succès: (i) le soutien à l'observation électorale citoyenne; (ii) l'appui aux partis politiques et aux médias; (iii) l'appui à la participation des femmes et des jeunes à la vie politique; (iv) la prévention de la violence électorale. Si l'ensemble de ces projets a pu être mis en oeuvre sans trop de difficultés malgré les relations presque inexistantes entre l'UE et les autorités burundaises, certains partenaires de mise en oeuvre ont toutefois rencontré, ponctuellement, des limites à leurs actions du fait que l'UE soit le bailleur de fonds. Les capitalisations des différents projets d'appuis européens au processus électoral, réalisées entre 2019 et 2021, ont souligné la nécessité pour l'UE: (i) d'adopter une approche prudente, la moins intrusive possible au regard de la thématique ici visée, les élections, et du retour en force de la notion de souveraineté nationale; (ii) d'apporter, partout où elle le peut, son soutien au développement de la capacité et de la crédibilité des groupes d'observateurs nationaux non partisans en mettant plus particulièrement l'accent sur l'utilisation par ces groupes d'une méthodologie exhaustive et à long terme ainsi qu'à l'utilisation des normes internationales dans leurs évaluations et leurs rapports; (iii) d'associer les bénéficiaires directs au plus près de l'analyse des problématiques, de la définition des solutions et de la priorisation des activités de manière à assurer une pleine appropriation qui a pu faire défaut par le passé. Les choix de point d'entrée et de mode de contractualisation pour ce projet font partie de la stratégie de mitigation des risques. Le choix des partenaires de mise en oeuvre sera aussi primordial. Aussi, il semble essentiel que nous puissions diversifier les partenaires selon les axes d'interventions retenus et s'appuyer, pour les acteurs internationaux, de préférence sur des organisations présentes au Burundi. Dans un souci de cohérence méthodologique et de bonne coordination de l'action, des synergies d'activités pourraient être mises en place entre les différents projets mais aussi entre les différents partenaires techniques et financiers. Le fait d'intervenir bien en amont des élections vise aussi à atténuer les risques liés à ce projet (d'où l'importance d'un démarrage aussitôt que possible en 2024). Encourager et maintenir le dialogue politique avec le gouvernement burundais et tous les acteurs impliqués dans le processus (notamment le Parlement, les acteurs politiques et les OSC) est un autre élément stratégique important. Le travail en consortium entre organisations internationales et OSC locales a démontré son utilité pour renforcer certaines OSC locales qui n'ont pas toutes les expériences et les capacités de gérer des fonds importants des Partenaires au Développement (PaD) du Burundi. Le nouveau programme devra travailler en priorité avec des OSC établies officiellement au Burundi. Les questions de la participation des jeunes, des personnes vivant avec handicap et des femmes seront ciblés dans les futurs projets."}, {"bbox": [1031, 1680, 1143, 1705], "category": "Page-footer", "text": "Page15 of 28"}]