[{"bbox": [149, 89, 1147, 277], "category": "List-item", "text": "* USAID a fait état de son intention d'appuyer le Burundi dans le domaine de la GFP et de la mobilisation des ressources intérieures au regard des défis persistants au niveau d'une série de facteurs que sont principalement la crédibilité du budget, la transparence, la gestion de la masse salariale, la passation des marchés publics, les organes de contrôle externe et interne et la nécessité de renforcer la collecte des revenus et l'administration fiscale. L'obtention des résultats au niveau de cette dernière mesure pourrait aider à élargir la base fiscale et accroitre le niveau des ressources à allouer au développement des secteurs sociaux et à l'économie du développement."}, {"bbox": [112, 302, 347, 328], "category": "Section-header", "text": "## Autres acteurs locaux"}, {"bbox": [149, 358, 1147, 653], "category": "List-item", "text": "* Les organisations de la société civile (OSC) burundaise qui jouent un rôle reconnu dans la surveillance, le suivi et la critique citoyenne de la gestion des finances publiques (par exemple PARCEM, OLUCOME). Ces OSCs sont très actives dans l'amélioration de la transparence et la lutte contre la corruption. PARCEM bénéficie d'une subvention de l'Union européenne qui vise l'amélioration de la préparation de la documentation budgétaire et de la notation du Burundi en vue de son classement au budget ouvert. OLUCOME bénéficie aussi d'une subvention de l'Union européenne pour améliorer la qualité des analyses et de la participation de la société civile. Ces institutions engagées dans la lutte contre la corruption travaillent avec la Cour anti-corruption, qui demeure compétente pour les cas de corruption avérés à l'issue des investigations. Ces organisations seront amenées à échanger avec celles qui suivent les droits des femmes, les personnes en situations de handicap et les Organisations de défense des Droits Humains afin de plaider pour la prise en compte de leurs droits dans le domaine des Finances Publiques."}, {"bbox": [149, 678, 1147, 1193], "category": "List-item", "text": "* Les deux universités nationales pré-identifiées pour collaborer avec l'UE dans la mise en œuvre de ce programme sont : l'Université du Lac Tanganyika et l'Université du Burundi. L'Université du Lac Tanganyika existe depuis plus d'une vingtaine d'année et occupe une place remarquable dans le paysage universitaire. Elle est l'une des plus importantes dans l'espace des unités d'enseignement supérieur privé. Elle a une expérience dans la formation des professionnels des métiers et a noué d'important partenariats avec des institutions spécialisées dans la formation professionnelle en cours d'emplois notamment l'Ambassade de France, l'IFAC- en collaboration avec le CPIA Kenya, l'Université d'OTTAWA etc., et ce pour des catégories variées des cadres professionnels : journalistes, professionnel comptables et les cadres du domaine des assurances. L'Université du Burundi existe depuis 1964 ; elle compte avec un institut de recherche (CURDES) et elle a formé et continue à former des cadres et des techniciens pour le Burundi, et même pour des services offerts à l'étranger. Avec son expérience dans la formation, elle a noué beaucoup de partenariats avec d'autres universités étrangères surtout européennes (belges et françaises notamment). L'université du Burundi dispose d'un service de coopération universitaire et ce dernier contribue au renforcement des partenariats pour des formations universitaires. En termes de perspectives, l'université du Burundi envisage l'organisation des formations professionnelles du soir pour les fonctionnaires. Ces formations seront axées sur des formations modulaires tels qu'une ordonnance ministérielle y relative le prévoit. Le groupe cible est l'ensemble des cadres de l'Etat et du secteur privé selon les besoins exprimés."}, {"bbox": [100, 1222, 610, 1255], "category": "Section-header", "text": "# 3. DESCRIPTION DE L'ACTION"}, {"bbox": [175, 1287, 435, 1319], "category": "Section-header", "text": "## 3.1 Objectifs et produits"}, {"bbox": [112, 1362, 1147, 1470], "category": "Text", "text": "L'objectif général (impact) de cette action est de doter en 2028, le Burundi d'un système de Gestion de Finances Publiques transparent, performant, conforme aux standards internationaux, respectueux de la répartition constitutionnelle des prérogatives entre les institutions, qui mettra les finances publiques au service du développement du pays et par conséquent du bien-être de sa citoyenneté."}, {"bbox": [112, 1498, 830, 1526], "category": "Text", "text": "Les objectifs spécifiques (effets attendus) du programme sont de contribuer à :"}, {"bbox": [149, 1556, 1054, 1582], "category": "List-item", "text": "* OS1 : La performance du Gouvernement dans la gestion des finances publiques est améliorée ;"}, {"bbox": [149, 1584, 1043, 1612], "category": "List-item", "text": "* OS2 : Le contrôle et la transparence dans la gestion des finances publiques sont améliorés ; et"}, {"bbox": [1033, 1643, 1158, 1668], "category": "Page-footer", "text": "Page 10 sur 28"}]