[{"bbox": [97, 153, 1134, 211], "category": "Text", "text": "parmi les aires protégées à gestion déléguée, et dont une, la réserve de Roukoum-Melfi, est située à l'intérieur du Grand écosystème fonctionnel de Zakouma (GEFZ)."}, {"bbox": [97, 228, 1134, 469], "category": "Text", "text": "* **Acteurs du pastoralisme transhumant** : Le pastoralisme du Tchad est particulièrement traditionaliste, encadré d'abord par les chefs coutumiers et, ensuite, par les administrations (avant tout régaliennes déconcentrées, ensuite sectorielles), les associations professionnelles nationales (marginalement régionales) ou les investisseurs privés. Sur le terrain, les chefs de ferricks sont les interlocuteurs principaux des autres parties prenantes. Les femmes ont un pouvoir décisionnel très limité bien qu'elles assument un travail non rémunéré dans la garde et l'alimentation du cheptel (sans toujours en posséder) ainsi que dans la vente des produits issus de l'élevage, tel que le lait. Les enfants travaillent également en très grand nombre dans ce secteur, leurs droits étant rarement pris en compte. L'élevage représente environ 40 % des actifs du pays et contribue à environ 20 % du PIB du Tchad."}, {"bbox": [97, 486, 1134, 819], "category": "Text", "text": "* **Agriculteurs** : Ils/elles sont marginaux dans le Nord du pays pour cause de pluies et de fertilité des sols insuffisantes, mais sont déterminants sur l'usage des terres dans le Sud. Ils sont des bénéficiaires de l'action et leur mobilisation est capitale pour le succès. Cette catégorie représente environ 40 % des actifs du pays et contribue à hauteur de 23 % au PIB du Tchad (la pêche contribue par ailleurs pour environ 5% au PIB). L'essentiel de l'activité agricole est conduit en saison des pluies sur les terres exondées (coton, arachide, sorgho, mil, etc.) et inondables (riz). Les cultures de décrue (berbéré, riz) sont également très importantes dans le système de production car elles permettent une récolte intermédiaire. Depuis plusieurs décennies, la tendance est à l'accroissement des aménagements des bas-fonds inondables le long des rivières et des plans d'eau, pour permettre les cultures de contre saison avec le riz et le maraîchage notamment. Dans ce secteur aussi, seulement 15 % des femmes ont accès à la terre contre 58% des hommes, et les zones les plus fertiles demeurent généralement sous le contrôle de leurs homologues masculins."}, {"bbox": [97, 836, 1134, 1139], "category": "Text", "text": "* **Acteurs de la gouvernance territoriale et centrale** : Le Tchad connaît une certaine stabilité de ses régions, dirigées par des gouverneurs particulièrement influents sur le terrain, mais avec une relative instabilité des échelons inférieurs, la majorité des responsables locaux étant davantage nommée par les autorités centrales qu'élue par les citoyens tchadiens. Sur le terrain, les chefs de canton apparaissent comme les interlocuteurs principaux des gestionnaires d'aires protégées et des autres partenaires techniques et financiers (PTF), et les chefs de villages les principaux interlocuteurs des chefs de ferricks. Les représentants sectoriels de l'État central sur le terrain (services déconcentrés au niveau des provinces, des départements et des communes ou sous-préfectures) sont peu déterminants, car renouvelés très fréquemment et disposant d'assez faibles capacités pour apporter une contribution de qualité dans la mise en œuvre et/ou l'assurance qualité des activités. Dans chaque territoire il y a une présence différenciée d'autres acteurs : autorités militaires, OSC, etc."}, {"bbox": [97, 1155, 1134, 1275], "category": "Text", "text": "Au Tchad, les autorités locales sont représentées soit directement, soit indirectement via les cadres de concertation locale appelés Comités d'action. Le Comité provincial d'action (CPA) est composé des services déconcentrés de l'Etat, les autorités décentralisées, les OSC et autorités coutumières. Il existe aussi les Comités départementaux d'action (CDA) et les Comités locaux d'action (CLA)."}, {"bbox": [97, 1292, 1134, 1504], "category": "Text", "text": "Au niveau central les partenaires ministériels recensés sont, entre autres : le Ministère de la Prospective économique et des Partenariats internationaux ; le Ministère de l'Environnement, de la Pêche et du Développement durable ; le Ministère de l'Élevage et des Productions animales ; le Ministère de la Production et la Transformation agricole ; le Ministère de l'Aménagement du Territoire, de l'Habitat et de l'Urbanisme ; le Ministère de l'Administration du territoire, de la Décentralisation et de la bonne gouvernance ; le Ministère des Affaires culturelles, du Patrimoine historique et du Tourisme. Naturellement d'autres partenaires pertinents devront être impliqués comme, par exemple, l'Agence nationale de la Grande muraille verte du Tchad."}, {"bbox": [97, 1521, 1134, 1641], "category": "Text", "text": "* **Partenaires techniques et financiers (PTF)** : Les principaux partenaires financiers des aires protégées du Tchad en termes de volume de l'aide fournie, sont l'UE, puis assez loin derrière l'Agence française de développement (AFD), la Banque mondiale (BM) et d'autres acteurs tels que les Emirats Arabes Unis (Abou Dhabi). Les partenaires techniques de ce secteur sont actuellement quelques ONG tchadiennes, des bureaux d'étude (Agreco"}, {"bbox": [1019, 1681, 1144, 1707], "category": "Page-footer", "text": "Page 10 sur 37"}]