[{"bbox": [93, 154, 1162, 238], "category": "Text", "text": "l'inclusion. L'adéquation formation-emploi et l'insertion professionnelle des jeunes est au cœur de l'ensemble des interventions mais d'une manière générale, leur mise en œuvre est souvent confrontée par la problématique essentielle de l'employabilité dans le contexte d'un marché de l'emploi tendu et déstructuré."}, {"bbox": [93, 256, 1162, 312], "category": "Text", "text": "Plusieurs partenaires de coopération multilatérale et bilatérale s'investissent dans le secteur. L'action tiendra compte des modèles tracés par les partenaires européens dans une logique d'approche « Team Europe » :"}, {"bbox": [136, 329, 1162, 539], "category": "List-item", "text": "- **La Belgique** avec ENABEL, est l'un des plus importants intervenants européens dans le sous-secteur. Elle axe ses programmes sur le renforcement de capacités des jeunes et l'amélioration de leur employabilité. Le programme KIN Emploi vise notamment le développement économique local en milieu urbain et dans les communes périphériques de Kinshasa. L'objectif est l'appui au développement de l'emploi des jeunes à Kinshasa via l'entrepreneuriat, l'auto-emploi et l'emploi salarié dans les secteurs porteurs de l'économie. Le programme « EDUKAT » au Katanga vise, pour sa part, un meilleur accès des jeunes, filles et garçons, à une formation de qualité et à promouvoir une main-d'œuvre qualifiée répondant aux réalités du marché du travail."}, {"bbox": [136, 543, 1162, 781], "category": "List-item", "text": "- **La France** intervient à travers l'AFD qui appuie la modernisation de l'Institut National de Préparation Professionnelle (INPP) depuis 10 ans. Le projet INPP I visait à améliorer la qualité de l'offre de formation dans les directions provinciales de l'INPP dans le Sud-Kivu (Bukavu), le Kongo Central (Matadi) et à Kinshasa. Le Projet INPP II, encore en cours, se concentre sur les directions provinciales de Kinshasa, du Nord Kivu (Goma), de l'Équateur (Mbandaka), du Kongo Central (Boma), du Sud-Kivu (Bukavu) et de la Tshopo (programme AFD/C2D).\nUn projet d'appui à la formation professionnelle de la filière hôtellerie-restauration (FSPI) a également été financé par l'ambassade de France et exécuté par l'ONG française IECD en vue de répondre au déficit de main d'œuvre qualifiée dans ce secteur à Kinshasa."}, {"bbox": [136, 782, 1162, 942], "category": "List-item", "text": "- **L'Allemagne**, à travers son agence de coopération GIZ, a développé un projet QUALIPRO d'amélioration de la qualification professionnelle et de l'employabilité au Sud-Kivu. D'autres projets menés au Haut Katanga et au Lualaba (DISM, PROGERIM) ciblent spécifiquement le renforcement des compétences techniques de la main d'œuvre congolaise dans le secteur de l'industrie minière, ainsi que l'accompagnement des autorités décentralisées dans la gestion de leurs ressources financières et l'établissement de plans de développement local qui intègrent la question de la formation professionnelle et de l'emploi des jeunes."}, {"bbox": [93, 986, 1162, 1127], "category": "Text", "text": "Malgré ces interventions, le sous-secteur reste buté à plusieurs contraintes auxquels il faudra tenter de répondre de manière efficace à travers cette action : les contraintes liées aux ressources (humaines, matérielles et financières) ; les contraintes liées au contenu, aux méthodes, aux programmes, au suivi/évaluation et à la certification ; les contraintes liées à l'offre de formation et son adéquation avec les besoins du monde du travail et les contraintes liées au cadre stratégique et institutionnel (gouvernance),"}, {"bbox": [93, 1146, 1162, 1571], "category": "Text", "text": "De ce fait, il faudra adopter une approche holistique favorisant la prise en compte de ces différents problèmes. La facilitation de l'accès aux formations pour l'ensemble des populations cibles ne peut se concrétiser qu'en soutenant financièrement leur intégration dans les programmes de formations mais également en les orientant vers les lieux de stage, d'apprentissage et d'insertion professionnelle. L'état des écoles et des centres de formations dédiés à l'éducation technique et à la formation professionnelle étant généralement déplorable et le niveau des formations se présentant comme déphasé, un soutien en matériel didactique ou en équipement des laboratoires et une adaptation des contenus des cours s'imposent pour se mettre à niveau des exigences techniques et de l'évolution technologique en privilégiant par ailleurs le renforcement des capacités et la formation continue des formateurs. Les appuis ciblés sectoriels répondant aux besoins du marché pourront faciliter l'employabilité des bénéficiaires. Pour cela, le dialogue avec le secteur privé doit être priorisé afin de recueillir, au préalable, leurs attentes et d'adapter spécifiquement les formations aux opportunités et bassins d'emploi. Une meilleure présentation des référentiels et des programmes liés permettrait d'établir la cartographie des centres de formation, d'organiser l'évaluation des formations officielles et de structurer la certification. Finalement, la gouvernance du sous-secteur étant handicapée par la multiplicité d'acteurs étatiques aux missions similaires et confuses, il faudra s'inscrire dans un dialogue impliquant l'ensemble des parties prenantes au niveau central."}, {"bbox": [604, 1654, 628, 1676], "category": "Page-footer", "text": "16"}]