[{"bbox": [96, 152, 1160, 207], "category": "Text", "text": "public et privé. Les infrastructures nécessaires, telles que la taille et l'équipement des salles de classe, l'équipement technique, l'accès à Internet et le personnel enseignant qualifié sont insuffisants."}, {"bbox": [96, 218, 1160, 458], "category": "Text", "text": "En ce qui concerne les **universités publiques**, ceci se traduit par un faible taux d'inscription dans les filières ICT. Celle de Lomé a un effectif qui dépasse les 50 000 étudiant.e.s. De ces étudiant.e.s, près d'un tiers est inscrit dans le domaine des sciences de l'homme et de la société, alors que pour les filières ICT on estime 20-40 étudiant.e.s. par an et filière. Pour l'université publique de Kara, 14 000 étudiant.e.s y sont inscrit.e.s et on estime également 20-40 étudiant.e.s par an et filière dans la faculté des sciences et techniques. Pour ce qui concerne la **recherche**, seules ces deux universités publiques mènent des activités de recherche qui faciliteraient le lien avec un écosystème innovant et en ligne avec les développements internationaux du secteur. Le Togo compte aussi un certain nombre d'universités privées¹⁵ mais qui demandent des droits de scolarité très élevés et qui ne sont donc à la portée que d'un très petit nombre de Togolais.e.s."}, {"bbox": [96, 468, 1160, 628], "category": "Text", "text": "Il existe également des écoles supérieures (techniques) tant publiques que privées qui proposent des formations plutôt orientées sur la pratique. Elles se trouvent toutefois presque toutes à Lomé. Concernant les établissements supérieurs privés, s'ils mettent en avant des méthodes d'enseignement avancées remplaçant les cours magistraux, des bibliothèques bien fournies, de bonnes infrastructures informatiques et des connexion à l'Internet, leurs capacités sont toutefois limitées et le nombre de diplômé.e.s formés chaque année est faible (on estime environ 550 diplômé.e.s, si les certificats à court terme sont inclus)."}, {"bbox": [96, 639, 1160, 719], "category": "Text", "text": "Enfin, l'offre de certifications spécialisées de bonne qualité dans le domaine du numérique est faible et ne permet pas de positionner les expertises togolaises dans le numérique tant en réponse aux besoins locaux que dans le cadre du marché de travail international."}, {"bbox": [96, 730, 1160, 840], "category": "Text", "text": "Pour ce qui est de l'administration publique, elle peut se reposer sur l'École Nationale d'Administration (ENA) mais le contenu de la formation ne comprend actuellement pas de compétences numériques. Une possibilité d'apprentissage à distance est certes en cours d'élaboration, mais il s'agit d'une expérience pilote qui n'est suivie que par un petit nombre d'enseignants."}, {"bbox": [104, 851, 440, 880], "category": "Section-header", "text": "* **Problèmes liés au secteur privé.**"}, {"bbox": [96, 890, 1160, 995], "category": "Text", "text": "La problématique principale est de trouver sur le marché des profils capables de répondre adéquatement aux besoins du secteur privé. Il manque également un cadre d'échange formel entre le public et le privé qui facilite la communication entre les acteurs (publics ou autres) dans le but de partager les expériences et se renforcer mutuellement."}, {"bbox": [104, 1008, 1144, 1037], "category": "Section-header", "text": "* **Besoin de renforcement de l'écosystème numérique pour qu'il stimule l'innovation et les solutions locales.**"}, {"bbox": [96, 1048, 1160, 1129], "category": "Text", "text": "Le secteur du numérique togolais manque d'un écosystème dynamique capable d'intégrer les différentes plateformes et l'utilisation de différents parcours d'utilisateurs, y compris leurs données. Il est donc nécessaire de revoir et de renforcer cet écosystème pour qu'il joue le rôle qui lui est dévolu."}, {"bbox": [96, 1140, 1160, 1194], "category": "Text", "text": "De plus, tel que mentionné au point précédent, la coordination et les synergies entre le secteur privé et public sont à renforcer afin de mener à bien la transformation numérique dans le pays, étant donné que, par exemple :"}, {"bbox": [104, 1195, 1144, 1223], "category": "List-item", "text": "* L'administration nécessite davantage d'appui des expertises privées pour la digitalisation des services publics"}, {"bbox": [104, 1224, 1160, 1278], "category": "List-item", "text": "* Le développement du secteur privé IT et l'innovation dans le numérique nécessitent une stratégie claire d'accompagnement par les institutions publiques (appui aux start-ups par exemple)."}, {"bbox": [96, 1289, 1160, 1344], "category": "Section-header", "text": "## Identification des principales parties prenantes et des questions institutionnelles et/ou organisationnelles correspondantes (mandats, rôles potentiels et capacités) à couvrir par l'Action"}, {"bbox": [96, 1344, 276, 1368], "category": "Section-header", "text": "### Les bénéficiaires :"}, {"bbox": [96, 1381, 344, 1406], "category": "Section-header", "text": "#### Les bénéficiaires directs :"}, {"bbox": [104, 1409, 1160, 1490], "category": "List-item", "text": "* Les **agents publics** sont la clé pour mettre en œuvre les projets de numérisation prévus dans le cadre de la stratégie Togo Digital. Pour ce faire, l'expertise du secteur privé est nécessaire pour accompagner cette transformation mais elle doit être mieux adaptée aux besoins du secteur public."}, {"bbox": [104, 1491, 1160, 1545], "category": "List-item", "text": "* Les **étudiant.e.s** et les jeunes **diplômé.e.s** issus des filières informatiques seront également soutenus dans l'approfondissement de leurs compétences numériques (spécialisation). Les étudiant.e.s et les jeunes diplômé.e.s"}, {"bbox": [86, 1606, 885, 1632], "category": "Footnote", "text": "¹⁵ À titre d'exemple : L'Université Catholique de l'Afrique de l'Ouest et l'Institut Africain d'informatique."}, {"bbox": [1029, 1681, 1144, 1706], "category": "Page-footer", "text": "Page 7 sur 22"}]