[{"bbox": [97, 179, 1134, 366], "category": "Text", "text": "Sur une note plus positive, le FMI a conclu la 5ème revue de la mise en œuvre de son programme en RDC, qui a permis le décaissement de 202 M USD supplémentaires pour répondre aux besoins de la balance des paiements. En dépit de la situation sécuritaire difficile, de la forte corruption et d'un contexte politique qui demeure volatile après les élections, l'économie congolaise a fait preuve de résilience : le PIB réel est estimé à 6,3 % en 2023, soutenu notamment par le secteur minier. Cependant, La dépréciation de la devise nationale et les tensions inflationnistes persistent et, d'après le FMI, les perspectives sont fortement orientées à la baisse en raison, notamment, de la poursuite du conflit à l'Est."}, {"bbox": [97, 391, 1134, 605], "category": "Text", "text": "En effet, la situation sécuritaire continue d'entraver les efforts de développement, notamment en Ituri et dans les Kivus. Malgré l'état de siège (Ituri, Nord-Kivu), la mobilisation de l'armée n'améliore pas la situation. La coopération avec la MONUSCO, dont le retrait est en cours, est dégradée. D'autre part, la force régionale de l'EAC a cessé ses opérations et malgré la mobilisation des premiers contingents (limités) de la SADC, elle a laissé un vide sécuritaire dans certaines zones. L'escalade des violences par les groupes armés se poursuit à l'est, renforcées par les tensions avec le Rwanda voisin. Le « programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation » ne produit pas les résultats attendus, et les processus de paix de Nairobi et de Luanda peinent de leur côté à produire des résultats tangibles."}, {"bbox": [97, 630, 1134, 735], "category": "Text", "text": "La stratégie d'intervention sur la période 2021-2027 mise en œuvre dans le cadre du Programme indicatif pluriannuel est articulée autour d'une forte cohérence thématique et géographique. La mesure individuelle proposée vise à compléter cette approche dans la perspective de la mise en œuvre de la Stratégie Global Gateway (SGG)."}, {"bbox": [97, 737, 1134, 870], "category": "Text", "text": "Les infrastructures jouent un rôle essentiel en donnant accès à toutes et tous aux services de base, aux moyens de subsistance et aux possibilités de développement économique. Elles favorisent la croissance et améliorent le bien-être, le développement durable et l'autonomisation des femmes et des filles. Lorsqu'elles sont planifiées, construites et gérées selon une approche intégrée d'égalité du genre, les infrastructures suppriment les obstacles empêchant les femmes d'accéder aux services."}, {"bbox": [97, 895, 1134, 1081], "category": "Text", "text": "En reliant la RN1 d'Ouest au Sud-Est du pays, de la côte atlantique à la frontière zambienne, nous permettons la traversée de 11 provinces sur environ 3100 km, dont celles ayant un potentiel économique, énergétique, agricole ou minier important. Elle représente sans doute un corridor stratégique de développement. Au-delà des bénéfices internes que représente la finalisation de la RN1 pour le désenclavement des régions centrales de la RDC, cet axe permet l'accès à l'Est du pays et de l'Afrique à partir de Mbuji Mayi ; il vient également prolonger les corridors Durban-Kolwezi et de Lobito vers Kinshasa et à terme vers l'Atlantique (perspective du port en eaux profondes de Banana), ouvrant de la sorte un axe supplémentaire sur la façade ouest du Continent."}, {"bbox": [189, 1122, 481, 1154], "category": "Section-header", "text": "## 2.2 Analyse des problèmes"}, {"bbox": [97, 1194, 1134, 1276], "category": "Text", "text": "Le financement de la RN1 sous le 11e FED qui visait de relier 150 km, de Kamuesha à Kananga, n'a pas réhabilité un tronçon intermédiaire de 31 km entre Tshimanga Lukusa, faute de moyens suffisants du fait de l'actualisation des quantités et la variation des prix. Cette situation entraine une rupture de la liaison."}, {"bbox": [97, 1295, 1134, 1456], "category": "Text", "text": "En raison d'une variation des prix et consécutivement à l'actualisation de la quantité de travaux, les fonds initialement mobilisés ne peuvent couvrir tout le linéaire prévu. Une enveloppe additionnelle de EUR 35 millions (dont 30 millions pour les travaux et 5 millions pour imprévus) est dès lors sollicitée pour prendre en charge un tronçon de 31 km non couverts par le financement initial. Ceci permettra de maintenir le niveau de qualité des travaux à la hauteur de ceux menés actuellement, ou mieux faire. Le complément pour la supervision des travaux sera pris en charge par le NDICI, pour assurer la continuation avec le même bureau."}, {"bbox": [97, 1475, 1134, 1635], "category": "Text", "text": "Cette hausse des prix a été amplifiée par les effets combinés de l'inflation des coûts par suite de la crise du Covid et de la guerre d'agression de la Russie en Ukraine. Elle atteint par conséquent un niveau supérieur à ce qui était raisonnablement prévisible lors de la réalisation des études et de la conclusion du contrat. Elle va au-delà de la capacité des imprévus provisionnés. Si la hausse des prix semble élevée, cette augmentation a été récemment confirmée dans le cadre d'un projet similaire pour le corridor Douala-Kisangani, pour lequel la délégation, par l'intermédiaire de la facilité « Global Gateway support Mechanism », a demandé une expertise pour effectuer une"}, {"bbox": [1030, 1682, 1143, 1706], "category": "Page-footer", "text": "Page 5 sur 17"}]