[{"bbox": [96, 152, 1135, 446], "category": "Text", "text": "cherchera à maximiser la contribution des femmes dans les décisions stratégiques les concernant de façon à garantir des bénéfices équitables pour les femmes et les hommes, notamment pour l'assainissement public. L'impact du projet sur les femmes pourrait faire l'objet d'une évaluation spécifique, en se fondant notamment sur les travaux de recherche actuellement en cours dans le cadre de l'évaluation des impacts du projet JIRAMA Water III. L'accès régulier à une eau potable, en quantité et en qualité, ainsi qu'à des sanitaires améliorés tenant compte des facteurs sexo-spécifiques (notamment dans les lieux publics) constitue a priori un facteur d'émancipation pour les femmes, du fait de l'amélioration des conditions d'hygiène menstruelle, d'une moindre déscolarisation des filles et de charges de collecte de l'eau (majoritairement dévolue aux femmes et enfants) diminuées. Un effort devrait être fait lors des échanges sur les spécificités techniques des installations sanitaires publiques pour assurer la reconnaissance des besoins distincts des deux sexes et pour assurer leur participation active dans le processus de prise de décision et de conception des infrastructures."}, {"bbox": [98, 476, 282, 500], "category": "Section-header", "text": "## Droits de l'homme"}, {"bbox": [96, 502, 1135, 689], "category": "Text", "text": "La résolution de l'Assemblée Générale des Nations Unies du 28 juillet 2010 reconnaît que le droit à l'eau potable et à l'assainissement est un droit de l'Homme, essentiel à la pleine jouissance de la vie et à l'exercice de tous les droits de l'Homme. L'Assemblée a reconnu le droit de chaque être humain d'avoir accès à suffisamment d'eau pour ses usages personnels et domestiques, c'est-à-dire entre 50 et 100 litres d'eau par personne et par jour. Le droit à l'eau consiste en un approvisionnement suffisant, physiquement accessible et à un coût abordable, soit inférieur à 3 % du revenu du ménage. De plus, la source d'eau doit se trouver à moins de 1 000 mètres de la maison et le temps de collecte ne doit pas dépasser 30 minutes."}, {"bbox": [96, 714, 1135, 928], "category": "Text", "text": "Le projet contribuera à accroître la disponibilité de l'eau, notamment pour les ménages, à limiter le temps de collecte, à permettre un approvisionnement à toute heure. En augmentant la production d'eau potable, en améliorant la performance pour son utilisation et en projetant le développement du réseau à long terme, le projet contribuera directement et indirectement à l'extension des réseaux et la desserte croissante, par bornes fontaines ou branchements particuliers, des ménages actuellement les plus éloignés du service de l'eau potable. Bien que l'analyse de l'impact en matière de santé dépasse le périmètre du projet, le lien entre santé et disponibilité en eau potable permet de supposer l'amélioration des conditions d'hygiène et consécutivement, la réduction des maladies hydriques liées à l'utilisation de sources d'eau alternatives polluées."}, {"bbox": [98, 958, 296, 986], "category": "Section-header", "text": "## Invalidité/Handicap"}, {"bbox": [96, 985, 1135, 1143], "category": "Text", "text": "Conformément aux codes du CAD sur l'invalidité/le handicap de l'OCDE mentionnés à la section 1.1, cette action porte la mention D0. L'action privilégie dans un premier temps la production additionnelle d'eau potable pour tous, y compris les personnes en situation de handicap qui sont assistées par d'autres membres de la famille pour leurs besoins en eau. Le fait de pouvoir disposer d'un approvisionnement plus large peut avoir une incidence positive dans leur qualité de vie. Toutefois, le projet ne sera pas en mesure de prouver l'impact, en l'absence de données de référence."}, {"bbox": [96, 1170, 1135, 1225], "category": "Text", "text": "Les aspects liés au handicap seront particulièrement pris en compte pour un accès sûr et inclusif aux sanitaires publics."}, {"bbox": [98, 1254, 335, 1282], "category": "Section-header", "text": "## Réduction des inégalités"}, {"bbox": [96, 1281, 1135, 1389], "category": "Text", "text": "Dans sa configuration, l'action ne cible pas spécifiquement la réduction des inégalités. Elle prévoit, à titre principal, de produire plus d'eau potable pour tous, indistinctement des niveaux de revenus. Il n'est pas prévu de ciblage à destination des ménages les plus défavorisés. Toutefois, les familles urbaines les plus pauvres pourront bénéficier de l'accès amélioré à l'eau saine et à des installations sanitaires qui assurent la dignité humaine."}, {"bbox": [96, 1414, 1135, 1522], "category": "Text", "text": "Il faut toutefois noter que la pénibilité de la collecte d'eau au niveau des bornes fontaines sera atténuée (en permettant sa collecte à toute heure, à un débit satisfaisant). C'est, outre l'eau provenant des pompes individuelles, dont l'hygiène est très problématique, le principal moyen d'approvisionnement en eau potable des ménages les plus défavorisés."}, {"bbox": [98, 1552, 214, 1576], "category": "Section-header", "text": "## Démocratie"}, {"bbox": [96, 1577, 1130, 1633], "category": "Text", "text": "La loi de décentralisation prévoit que la gestion de la voirie, de l'eau et de l'assainissement, de l'hygiène, et des ordures ménagères sont des compétences communales. Les communes n'exercent pas de réelle tutelle sur la"}, {"bbox": [1019, 1681, 1144, 1707], "category": "Page-footer", "text": "Page 11 sur 26"}]