[{"bbox": [133, 152, 1164, 204], "category": "List-item", "text": "pour une coordination efficace. Les capacités de la mission tourisme et de la chambre de commerce restent par ailleurs à renforcer."}, {"bbox": [97, 219, 1164, 300], "category": "List-item", "text": "* **Exhaustivité et allocation budgétaire:** Le budget est bien structuré pour soutenir les objectifs de développement durable, économique, et social, montrant une compréhension claire des besoins du territoire et des investissements nécessaires pour une croissance durable."}, {"bbox": [97, 313, 1164, 395], "category": "List-item", "text": "* **Coordination interinstitutionnelle:** La coordination entre les différents niveaux de gouvernance et les acteurs clés est active et bien maintenue, ce qui est crucial pour l'implémentation réussie de la stratégie. L'engagement politique fort, illustré par la régularité des réunions du CTT renforce la gouvernance et la redevabilité."}, {"bbox": [97, 407, 1164, 541], "category": "List-item", "text": "* **Base analytique et qualité des données:** Bien que la base analytique soit jugée robuste grâce aux évaluations effectuées par Atout France et l'AFD, la collecte de données statistiques spécifiques au tourisme doit être améliorée pour permettre un suivi efficace des progrès et ajustements de la politique. Des actions en la matière sont prévues dans le cadre de la stratégie, avec notamment le renforcement du suivi des flux de passagers et la mise en place d'un observatoire du tourisme."}, {"bbox": [97, 552, 1164, 634], "category": "Text", "text": "En conclusion, la politique est suffisamment pertinente et crédible pour que les objectifs du contrat d'appui budgétaire soient largement atteints. Par conséquent, la Commission peut soutenir cette politique dans le cadre du contrat d'appui budgétaire proposé."}, {"bbox": [85, 658, 443, 688], "category": "Section-header", "text": "### 2.3.2 Politique macroéconomique"}, {"bbox": [97, 700, 1164, 887], "category": "Text", "text": "**Principales caractéristiques de l'économie de WF.** Wallis-et-Futuna, en tant que collectivité d'outre-mer française, présente une économie principalement soutenue par les subventions de l'État français, les taxes à l'importation, les licences de pêche et les envois de fonds des expatriés, en particulier de Nouvelle-Calédonie. L'économie est largement dépendante du secteur public, avec le Territoire étant le principal employeur. Le secteur privé reste limité et se concentre principalement sur l'agriculture de subsistance, la pêche et de petits commerces locaux. Le secteur public est le principal employeur et financeur des projets sur les deux îles, expliquant en grande partie la résilience de l'activité économique face à la pandémie, dont les dernières répercussions ont été ressenties en 2022."}, {"bbox": [97, 911, 1164, 1099], "category": "Text", "text": "**Principaux agrégats macroéconomiques.** Aucune mesure du Produit Intérieur Brut n'a été réalisée depuis 2008. Le PIB 2008 (10 100 € par habitant) est l'avant-dernier des outre-mer, devant Mayotte (9 000 €). En 2023, l'économie de Wallis-et-Futuna est marquée par une forte dépendance aux subventions de l'État français et aux taxes à l'importation. Le PIB est largement soutenu par le secteur public, avec des activités privées limitées à l'agriculture de subsistance, la pêche, et de petits commerces locaux. L'inflation a atteint 4,9 %, principalement en raison de la hausse des prix des services et de l'alimentation. La consommation des ménages a diminué, comme en témoigne la baisse des importations de biens de consommation et des immatriculations de véhicules."}, {"bbox": [97, 1100, 1164, 1312], "category": "Text", "text": "Le marché de l'emploi a subi une légère détérioration, avec une diminution du nombre de salariés dans les secteurs privé et public. Cependant, les entreprises ont continué d'investir, avec une augmentation notable des importations de biens d'équipement, notamment dans le secteur du BTP, soutenu par la commande publique. Au premier trimestre de l'année 2024, l'économie des îles Wallis-et-Futuna semble repartir : l'inflation ralentit après deux années de forte augmentation, et les importations repartent à la hausse. L'emploi déclaré dans le secteur privé est en baisse, mais le niveau élevé des importations de biens d'équipement, synonyme d'investissement des entreprises, est encourageant. Si le trafic international fait un bon démarrage au premier trimestre 2024, la fermeture de l'aéroport de Nouméa et l'annulation des avions desservant le territoire devraient pénaliser le tourisme sur les deux îles au second trimestre."}, {"bbox": [97, 1335, 1164, 1417], "category": "Text", "text": "**Politiques macro-économiques.** Les politiques macro-économiques du Territoire sont définie par l'État français. La politique budgétaire du est encadrée par l'obligation de voter le budget en équilibre, et la politique monétaire et la politique de change sont géré par la Banque de France pour le compte de la Banque Centrale Européenne."}, {"bbox": [97, 1442, 1164, 1604], "category": "Text", "text": "**Efforts pour mobiliser des ressources financières.** La structure fiscale de Wallis et Futuna est principalement basée sur des contributions indirectes avec une capacité très limitée à lever des taxes directes. Cela limite l'autonomie financière du territoire et sa capacité à financer ses propres projets de développement. La Cour des comptes recommande l'instauration de ressources fiscales propres pour garantir un financement durable des charges courantes et répondre aux défis majeurs du territoire, tels que les coûts associés à la solidarité et aux prestations sociales, au vieillissement de la population et au maintien de la fonction publique territoriale."}, {"bbox": [1030, 1682, 1144, 1706], "category": "Page-footer", "text": "Page 8 sur 28"}]