[{"bbox": [96, 179, 1134, 287], "category": "Text", "text": "Plusieurs tentatives de réalisation d'exercices PEFA ont été lancés sans succès depuis une dizaine d'années aucun travail de fond sur des réformes cles des finances publiques n'a été amorcé de manière collective. Le manque de transparence est reconnu par les acteurs clés au niveau national ; l'exercice de 2023 a été soutenu par les ministres des finances et du budget, ce qui laisse espérer une meilleure utilisation des résultats de l'exercice."}, {"bbox": [96, 311, 1134, 446], "category": "Text", "text": "Depuis des dizaines d'années, la République de Djibouti souffre des faiblesses de certaines institutions, comme le soulignent divers indicateurs internationaux, ce qui s'est traduit une perception négative des institutions de l'État et de l'administration dans son ensemble par le citoyen. En soutenant les institutions de participation, de contrôle et de redevabilité de la République de Djibouti, nous contribuerons également à une meilleure performance de toutes les institutions de l'Etat djiboutien et de son administration tout comme la Vision Djibouti 2035 le préconise."}, {"bbox": [96, 470, 1134, 844], "category": "Text", "text": "Djibouti se trouve sur la route migratoire du Corridor Est qui relie l'Ethiope aux pays du Golfe et voit passer chaque année plus de cent mille migrants venant d'Ethiopie. Djibouti accueille aussi plus de trente mille réfugiés (ainsi qu'une « population flottante » qui reste dans le pays et contribue de façon informelle à l'économie) incluant 11 800 chercheurs d'asile (avril 2022). Les engagements de Djibouti dans le cadre du Pacte Mondial sur les Migrations (12/2018) et du Cadre Global d'Action pour les Réfugiés (09/2016) ont été tardivement traduits dans une Stratégie nationale pour les Migrations en 09/2021. En revanche, les engagements politiques du pays sur la question migratoire ont été, dès 2016, largement financés, surtout par l'Union européenne. L'absence de structure de pilotage, le manque de données statistiques consolidées sur les mouvements migratoires et la multiplication des appuis n'ont pas permis d'assurer une coordination forte afin d'assurer une complémentarité entre les différentes actions financées par les bailleurs. Le soutien au Bureau de Coordination pour les Migrations, créé en 06/2021, contribuera d'une part à accompagner le développement d'une coordination centralisée des actions migrations, et d'autre part à compiler, analyser, et diffuser des données et des statistiques fiables sur les flux migratoires (en fonction du sexe, de l'origine ethnique, de l'âge, du statut familiale, du profil migratoire) et à jour pour alimenter la définition de manière participative et transparente des politiques en la matière pour les années à venir."}, {"bbox": [96, 868, 1134, 950], "category": "Text", "text": "Seulement 26 % des indicateurs essentiels au suivi des ODDs sous un perspective genre étaient disponibles. Des manques de données sont observés sur les indicateurs relatifs aux violences faites aux femmes, l'inactivité et le chômage et aussi les indicateurs liés au marché du travail (notamment dans le secteur du numérique)."}, {"bbox": [96, 975, 1047, 1030], "category": "Text", "text": "Identification des principales parties prenantes et des questions institutionnelles et/ou organisationnelles correspondantes (mandats, rôles potentiels et capacités) à couvrir par l'action:"}, {"bbox": [96, 1054, 1134, 1242], "category": "Text", "text": "Les principales parties prenantes seront les institutions suivantes : les autorités nationales et locales (notamment le ministère de l'intérieur à travers le Bureau de Coordination National pour les migrations, le ministère de l'économie et des finances, et celui du budget) et les institutions démocratiques et organismes de contrôle et redevabilité de l'État : l'Assemblée nationale (AN), et la Commission nationale des Droits de l'Homme (CNDH). Dans la mesure du possible, les organisations de la société civile et en particulier celles représentant les femmes, les jeunes et les groupes vivant dans des situations vulnérables devront être associées afin de garantir la participation, la représentation des détenteurs de droits et améliorer la redevabilité des institutions."}, {"bbox": [85, 1269, 566, 1302], "category": "Section-header", "text": "# 3 DESCRIPTION DE L'ACTION"}, {"bbox": [85, 1334, 369, 1366], "category": "Section-header", "text": "## 3.1 Objectifs et produits"}, {"bbox": [96, 1379, 1108, 1408], "category": "Text", "text": "L'objectif général (impact) de cette action est de renforcer les capacités de l'État pour une bonne gouvernance."}, {"bbox": [96, 1434, 616, 1461], "category": "Text", "text": "Les objectifs spécifiques (résultats) de cette action sont :"}, {"bbox": [141, 1461, 526, 1487], "category": "List-item", "text": "1. Renforcer la gouvernance financière ;"}, {"bbox": [141, 1487, 1134, 1540], "category": "List-item", "text": "2. Renforcer les institutions et les systèmes démocratiques et de redevabilité afin de garantir les droits fondamentaux de tous et en particulier des femmes et des filles ;"}, {"bbox": [141, 1540, 566, 1568], "category": "List-item", "text": "3. Renforcer la gouvernance de la migration."}, {"bbox": [1037, 1681, 1144, 1707], "category": "Page-footer", "text": "Page 5 of 20"}]